Beauté, santé, bien-être, forme des quinquagénaires et plus... Trop sérieuses s'abstenir !

Beauté, santé, bien-être, forme des quinquagénaires et plus... Trop sérieuses s'abstenir !

Pourquoi un beauty-blog ?

Elles exercent le métier de professeur, psychologue, responsable de projets, elles ont toutes plus de 50 ans, elles s’appellent Danie, Maryse, Anne-Marie et ce sont mes amies de longue date…
Lorsque nous nous rencontrons, survient toujours un moment où nous parlons toilettes, produits de beauté, chaussures, etc., et où nous échangeons nos découvertes les plus récentes en la matière..
Pour elles, et pour toutes celles qui, comme moi, comme nous, s’accordent de temps en temps une parenthèse de futilité dans une vie par ailleurs souvent difficile, j’ai ouvert ce blog-forum, "Entre-filles, le beauty-blog de Norma", un hommage à une certaine légèreté de l'être...

Je serai ravie de vous y retrouver tous les quinze jours…

lundi 8 juin 2015

Portrait de femme...



Mise à jour du mercredi 17 juin (matin) : photo de Régine Deforges envoyée par Elza (en fin de billet)

Mise à jour du jeudi 11 juin (soir) : deux photos de Régine Deforges, à qui Elza pense ressembler le plus (en référence aux autres ressemblances évoquées dans nos commentaires)


Un chemin dans la beauté : Elza (clic)


                                                          "Coquette pour toute la vie"



Elza : environ 30 ans et déjà passionnée par les livres...


"Je vais aller droit au but : née coquette, je le resterai jusqu’au bout. Parole d’Elza Jazz ; ça n’est ni un défaut, ni une qualité, c’est seulement héréditaire. Nous, les femmes de notre famille, attachons beaucoup d’importance à l’apparence.
Un art de vivre, une politesse pour l’entourage. En quelque sorte… une philosophie.

Norma m’a demandé de m’expliquer sur ce trait de caractère. Je vais tenter de le faire.




Cette première photo qui me représente petite et dans les bras de ma mère, montre des tresses autour de la tête. Un rappel à mes origines russes, côté paternel.
Ensuite, au fil des années, mes cheveux plus courts sont devenus des couettes.
Je vous ferai grâce d’une photo avec tablier, grosses godasses et l’air aussi godiche que possible. Entre parenthèses, je m’arrangeais toujours pour me trouver à côté d’un certain Hubert (qui avait un nom avec particule et qui a dû devenir un homme superbe !).
Du reste, petite fille de 10 ans, je lui avais écrit une déclaration d’amour :
"Cher Hubert, je t’aime. Je te trouve très beau car tu ressemble à Jean Marais."
La maîtresse l’a prise et lue tout haut.
Si la classe s’est étouffée de rires, Hubert ne m’a plus adressé la parole...
Ma première leçon de comportement amoureux :
"Ne jamais se déclarer la première".
Avant cette période, j’ai vécu durant les quatre années de guerre, à la campagne avec ma jolie grand-mère (dont j’ai mis un portrait sur mon blog).

Mon père revenu de son horrible séjour en Allemagne, je me suis retrouvée à Paris et déjà un peu plus grande.
Coquette déjà, j’adorais regarder les chapeaux que ma mère créait (on disait "modiste"), et je feuilletais avec bonheur les pages d’un gros magazine de mode.
J’ai été élevée avec cette vision féminine de l’élégance.
Très tôt, j’ai apprécié les belles étoffes, les fleurs en tissu :  j’aime bien en mettre sur le côté de mes vestes… ou une belle broche), les beaux rubans.
Pas de problèmes de peau, heureusement. Et je suis certaine que c’est l’interdiction de mettre du savon de Marseille pour me "débarbouiller" qui en est la cause. Des savons dermatologiques ou des laits démaquillants faisaient l’affaire.


 Mes 16 ans, sur le Boulevard Saint-Michel


Toujours mes 16 ans, à l'académie Julian
Pas de maquillage, seulement une queue de cheval et
le travail du jeudi à l'Académie Julian


Adolescente et étudiante, je portais une queue de cheval, car mes cheveux avaient repoussé depuis les couettes.  En douce, je me blondissais à l’eau oxygénée. Et mon premier rouge à lèvres devait remonter à mes 16 ans. Un "Chanel" (déjà !).
J’allais, les jeudis, danser dans les caves de St Germain des Près (le Tabou, le vieux Colombier, avec l’orchestre de Sydney Béchet et quelques autres).
On fumait bien sûr (pas d’alcool surtout) et c’était des "Camel" ou des "Week-end", dans leurs petites boîtes que je mémorise très bien.
Ah le jazz… !!!! le be-bop, le swing, et toutes ces figures légères et bondissantes que l’on peut encore voir dans certains films…
Pas très maquillée, à part le rouge à lèvres, et pas encore de contour de l’œil avec le Khôl noir.
Mais des pantalons corsaires, des chemises à carreaux, et chose étonnante : pas de sac à mains, mais une petite pochette en bandoulière. Des sandales avec des lanières qui entouraient la jambe très haut. Des ceintures hautes et élastiques.
Certes, j’allais danser l’après-midi, mais je suivais des cours de dessin (toujours le jeudi ) à l’académie Julian et à la Grande Chaumière.
Celle-ci existe toujours et cette rue est restée légendaire pour les artistes du monde entier.

Mes coquetteries se sont transformées, elles aussi, suivant le passage du temps.

Un premier mari et naissance d’une fille (aujourd’hui sculpteur de talent )...


Portrait de Violaine enfant


J'avais 27 ans
La belle époque de mes 27 ans, où je me consacrais
à l'édition d'art et  à un travail pour un peintre. Mes
cheveux n'avaient pas encore atteint  le milieu du dos .

Je commençais à les laisser pousser.


Seulement 32 ans
En fait, je devrais dire "entre 32 et 34 ans". Impossible
de me souvenir  de l'âge de cette robe Azzaro (avec
dentelle Chantilly pour le décolleté " ). Cheveux crêpés,
et ces fameuses boucle-d'oreilles très "soir" 
que j'ai toujours conservées. C'était moi ? Impossible de me
reconnaître.  Sans doute l'influence  des films. C'était
aussi ma période " jazzy " ( Le blue note -  le vieux

Colombier et  les petites caves de St Germain des près).


... puis divorce et… découverte de la séduction en utilisant la mode et les cosmétiques : "Elizabeth Arden", "Helena Rubinstein", "Peggy sage", avec les merveilleuses couleurs de vernis à ongles.


Ma grande coquetterie ( enfin... une de plus ), consistait
à toujours accorder le rouge à lèvres et le vernis à ongles.
Je pense que les femmes s'inspiraient des stars
du cinéma .


Et je constate, que cette coquetterie se transformait en fonction de la profession. Apparence différente pour rencontrer des artistes dans une galerie, ou un emploi de secrétaire : décontractée ou un peu  "baba cool".


En Islande, pour Christian Dior
Je vois bien que j'étais toujours obsédée par la coiffure.
Cette photo a été prise il y a environ 30 ans, lors d'un
voyage de presse en Islande. Avoir une vie sociale,
professionnelle,  vous oblige à faire le maximum d'efforts de présentation. 
A la longue, c'est assez épuisant.
Pourtant, avec mon "grand âge", je trouve très plaisants
ces efforts, pour faire plaisir à  l'entourage. Et puis, je
l'avoue, aussi pour moi-même. Pour me prouver que
j'en suis encore capable !
Coquette jusqu'à mon dernier jour sans doute...


"En Italie, dans les années 90"
Encore un voyage de travail, à Rome cette fois,
pour un déjeuner avec un grand couturier. Quel
bonheur de toucher des soies magnifiques, de me
faire expliquer la construction de robes
extraordinaires ! Un livre était prévu, mais le projet
a échoué, hélas... Là, je vivais la coquetterie des

autres. Une période très sympathique.


Une présentation de presse
Mis à part le nombre d'années, le temps qui passe,
certaines choses demeurent : le trait de khôl autour
des yeux et je porte encore ces boucles d'oreilles et
le collier . Ah oui... j'allais oublier, la même couleur
de cheveux. 

Mais cette manie d’avoir des cheveux toujours séduisants ne me quittait pas : teinture rousse, chignon tortillé ou natté etc… bref, si je devais additionner les sommes dépensées chez les coiffeurs de St Germain des Près, j’aurais pu m’offrir une belle maison de campagne...


La coquetterie coûte très cher, lorsqu’elle est poussée à l’extrême. Je ne le regrette pas. C’est le passé et je tourne une page (sur laquelle je reviens pour toi, chère Norma). Les photos qui figurent ici et qui correspondent à ma vie de journaliste, me montrent avec une apparence que je qualifie presque, de "surfaite".
La raison provient je suppose, que le milieu du travail n’est pas tendre. Toutefois, comme ma mère, je fais attention à ne pas offrir au quotidien, à l’entourage, un aspect négligé.


Je porte à nouveau ce parfum
Dans ma collection de vieux parfums, je viens de retrouver
celui-ci ( hélas sans son bouchon-fleurs ). Mais l'extrait
qu'il contient est encore portable. 
Les belles matières premières d'autrefois,  le rendent immortel. 
C'est presque magique.


Même si le budget est devenu, avec l’âge, plus riquiqui, il faut rester présentable. Par respect, peut-être.


Mon miroir préféré
Ce miroir est mon objet-fétiche . Offert par Yves Saint-
Laurent pour accompagner une ligne de soins . Il ne me
quitte jamais. J'adore toucher le cristal de roche . Une

bien jolie création.


Sais-tu, Norma, et vous toutes, qui me lisez, que Virgile a aussi ses coquetteries ?




Il a chaque jour une séance de brossage (en ce moment, avec la chaleur, il est mouillé à diverses reprises).
Il adore ça , et je suis certaine que chats et chiens estiment normal d’avoir une belle apparence.




Du reste, avez-vous vu comme les chiens (surtout les petits) sont fiers de porter ces ridicules petits vêtements et babioles ?
"Ridicules, nous ? Pas du tout… Nous sommes très chics."

Sur ce, je te laisse, Norma, car il y aurait encore beaucoup à dire et écrire sur ce thème…"


                                                                       Elza


Un grand merci à toi, Elza, pour ce moment délicieux que je viens de passer à ta compagnie et qui m'a rappelé cette rencontre parisienne de septembre 2012...





Je suis sûre que toutes les lectrices de ce blog vont également passer un très bon moment avec toi !
Encore un grand merci !
"Coquettes pour la vie" deviendra le slogan de ce blog !


Nous nous retrouverons le lundi 22 juin pour "Notre quinzaine diététique" (grâce à Elza, nous avons eu un petit sursis...)



Très bonne quinzaine à toutes !



Mise à jour du jeudi 11 juin (soir) : deux photos de Régine Deforges, à qui Elza pense ressembler le plus (en référence aux autres ressemblances évoquées dans nos commentaires)




Mise à jour du mercredi 17 juin (matin) : photo de Régine Deforges envoyée par Elza



lundi 25 mai 2015

Nous et la dentelle...



Mise à jour du dimanche 7 juin (soir) : la dentelle de Solange, par Paola et les dernières merveilles de Danielle (en fin de billet)

Mise à jour du dimanche 31 mai (soir) : le "coq wallon" en dentelle de Danielle et deux petites robes en dentelle que Nath m'a fait découvrir et que je vais commander à "La Redoute" !


Mise à jour du jeudi 28 mai (soir) : les dentelles de Danielle (en fin de billet)


Mise à jour du lundi 25 mai : les dentelles d'Elfi (en fin de billet)


Nous réserverons "Notre quinzaine diététique" pour le prochain billet, j'avoue ne pas avoir eu assez de temps pour mener à bien cette publication...
Celle concernant "La dentelle" étant prête, d'autant que Nathanaëlle m'avait envoyé de splendides illustrations "Pinterest" - un grand merci à elle ! - je vous la présente aujourd'hui.






Aimez-vous la dentelle ?

De nos jours, la dentelle n’est plus seulement réservée à la lingerie prétendument chic ou sexy, on l’affiche et on l’assume sur tous les vêtements.
Sombre et élégante pour l’hiver, pastel et romantique pour l’été, nos vêtements jouent avec elle et sa transparence.






En hiver, nos collants, leggings et pulls dévoilent, entre leurs broderies, un morceau de chair…



L'été, on la trouve en bordure de nos décolletés, sur nos jeans, en robe ou en tunique, voire en jupe... Elle sublime notre peau en masquant ses petits défauts.





La dentelle s'associe quasiment avec tous les tissus, mais si vous la portez sur fond de velours, vous risquerez un look un peu "daté", bien que Valentino ait remis à la mode cette association dans sa collection de 2011...


Personnellement, je n'aime pas...

Pour moi, la dentelle s'harmonise mieux avec du satin ou du coton, voire du jean ; des matières qui mettront en valeur votre silhouette et... la dentelle elle-même.
Beaucoup de combinaisons sont possibles : vous pouvez jouer sur les oppositions, et associer votre chemise en dentelle à des vêtements et des accessoires plus "sport", comme un short, des leggings, ou bien des bottes. Un body en dentelle, lui, pourra se porter avec un pantalon et une ceinture toute fine, pour structurer encore plus la silhouette.


Il existe un risque tout de même, avec la dentelle : c'est de paraître un peu vulgaire...




Une solution pour lutter contre cela : évitons les couleurs de dentelles "flashy", le "tout dentelle" et les dentelles trop transparentes ou trop décolletées, même si, quelquefois, elles peuvent "réveiller notre silhouette".
Noire, bleu marine, beige ou ou blanche, l’important est que la dentelle soit de couleur sobre… et discrète...



Par ailleurs, il vaut mieux éviter les jupes entièrement en dentelle, ou alors il ne faut pas hésiter à en "casser" le look un peu vieillot et austère en préférant une coupe courte, voire très courte (si vous osez encore...)

En règle générale, dans une tenue, une seule pièce de dentelle (de préférence un haut) suffit largement.


Mon haut de dentelle "H&M" beige clair, que je porte volontiers avec un jean 
(vous avez échappé à la énième édition de mes tuniques en dentelle...)


Tous les grands couturiers ont réintroduit la dentelle dans leurs dernières collections, comme "Dolce et Gabbana" et "Christian Lacroix", ci-dessous...



Ici, robe rouge en tulle brodé...



Et nos chaussures ne s'en privent pas, elles non plus !




Tiens, je ne possède aucune paire de chaussures avec dentelle, une lacune à laquelle je vais devoir remédier d'urgence, bien que les modèles ci-dessus soient un peu "too-much" pour moi...


Les sous-vêtements en dentelle sont plus que jamais d'actualité. Symbole de luxe, d’élégance et de classe, elle se décline pour tous les sous-vêtements : soutiens-gorges, strings, boxers, shortys, culottes,…
Elle ajoute une petite touche d’élégance, de féminité et de raffinement, tout en restant terriblement sexy.



Cependant, j'avoue ne pas aimer la dentelle en sous-vêtements, je la trouve très peu confortable, très souvent génératrice d'allergies sur ma peau et oscillant entre le vieillot et le vulgaire...
Mais ce n'est que mon humble avis, j'attends les vôtres !


Enfin, la dentelle demeure la matière ou l'ornement essentiel des robes et voiles des mariées.


Mais je ne vous infligerai pas ma tenue de ce jour-là, j'étais très loin de la dentelle, vêtue d'un tailleur-pantalon...


La dentelle est depuis toujours dans nos intérieurs, napperons, couvre-lits, rideaux de nos grands-mères et elle est désormais très présente dans les boutiques plus "branchées"...




Comment ne pas évoquer la dentelle sans avoir une pensée pour les dentellières de Burano, n'est-ce pas, Danielle ?




... Mais aussi pour Balenciaga, dont l'amour de la dentelle était lié étroitement à ses origines espagnoles et qui reste le "maître" incontestable de cette matière.
Grand nom de la haute couture française, Cristóbal Balenciaga a voué toute sa vie une véritable passion pour la dentelle : coupe magistrale, sens des couleurs, théâtralité, perfection du travail.

En ce moment, une exposition dédiée à cet artiste est présentée à la "Cité internationale de la dentelle et de la mode" de Calais.
Avec près de 75 tenues, des accessoires, photographies et croquis d’atelier, l’exposition dévoile les grandes caractéristiques de l’art du couturier saluées dès sa première collection parisienne en 1937.



Une pensée pour "La dentellière" de Vermeer et pour le film du même nom avec Isabelle Huppert.




J'ai gardé pour la fin mon "coup de cœur-dentelle":  cette robe-tunique que j'aimerais bien trouver et... porter, qu'en pensez-vous ?



A vous maintenant ! 
Aimez-vous la dentelle ? En portez-vous, et sous quelle forme ? 
L'utilisez-vous aussi en décoration dans votre intérieur ?


Nous nous retrouverons le lundi 8 juin pour "Notre quinzaine diététique", promis !

A ce moment-là, je serai en pleine... exposition !




Très bonne quinzaine (diététique ou non...) à toutes !


Mise à jour du lundi 25 mai : les dentelles d'Elfi 

"Un sujet, ma chère Norma, qui me plaît... tu t'imagines... mais mon ordinateur portable ne contient pas beaucoup de photos... seulement les photos... vacances !" 





Magnifiques, tes dentelles, Elfi !


Mise à jour du jeudi 28 mai (soir) : les dentelles de Danielle


"Le tableau brodé est composé d'un morceau de ma  robe de mariée (blanc of course) d'un morceau de la robe de ma mère (fleurs brunes et rouges) les feuilles bleues proviennent de la robe de belle maman."






"Un tableau représentant le coq wallon,oeuvre de ma fille aînée, tombée dans les fuseaux à quinze ans et diplômée de l'école de Binche."








"Souvenez-vous de mes achats de fin d'année. Un sac beige avec une application de dentelle noire et un gilet(chemisier)bordeaux avec le devant doublé de dentelle qui fut l'objet de longs échanges entre Paola et moi. Donc,oui, j'aime la dentelle qui est pour moi une "étoffe" noble."





"Je viens de commander un T-shirt bleu-nuit."



Je vous invite à lire le commentaire de Danielle dont je n'ai recopié que quelques extraits ici.

Pour ma part, je prends ton T-shirt bleu, Danielle, je l'adore !


Mise à jour du dimanche 31 mai (soir) : le "coq wallon" en dentelle de Danielle et deux petites robes en dentelle que Nath m'a fait découvrir et que je vais commander à "La Redoute" !

"Voici la photo du coq wallon..20cm sur 20 cm..."



Splendide, n'est-ce pas ?


"Et les deux petites robes dont je suis en train de finaliser la commande !"








Un grand merci à toi, Nath, qui, grâce à ta persévérance m'a permis de trouver ces deux robes à ma taille !

Les recevrai-je à temps pour mon vernissage et... laquelle vais-je choisir ?


Mise à jour du dimanche 7 juin : la dentelle de Solange, par Paola et les dernières merveilles de Danielle (en fin de billet)

La dentelle de Solange



Les dernières merveilles de Danielle 

"Voici les photos de mes petites folies du samedi. Trois jolies boutiques villageoises et des réductions allant jusqu'à 70%. Je n'allais pas rester dans ma chaise longue. D'ailleurs, après quinze longues journées sans sortie, il était grand temps de m'aérer. Et figurez-vous que j'ai bien résisté... à la douleur. Pour le reste, je me suis laissée aller..."








Tu as bien fait de ne pas résister, Danielle !