Beauté, santé, bien-être, forme des quinquagénaires et plus... Trop sérieuses s'abstenir !

Beauté, santé, bien-être, forme des quinquagénaires et plus... Trop sérieuses s'abstenir !

Pourquoi un beauty-blog ?

Elles exercent le métier de professeur, psychologue, responsable de projets, elles ont toutes plus de 50 ans, elles s’appellent Danie, Maryse, Anne-Marie et ce sont mes amies de longue date…
Lorsque nous nous rencontrons, survient toujours un moment où nous parlons toilettes, produits de beauté, chaussures, etc., et où nous échangeons nos découvertes les plus récentes en la matière..
Pour elles, et pour toutes celles qui, comme moi, comme nous, s’accordent de temps en temps une parenthèse de futilité dans une vie par ailleurs souvent difficile, j’ai ouvert ce blog-forum, "Entre-filles, le beauty-blog de Norma", un hommage à une certaine légèreté de l'être...

Je serai ravie de vous y retrouver tous les quinze jours…

lundi 11 août 2014

La beauté en voyage et... en vacances !



Nos vanitys, nos tenues et coiffures de voyage et de vacances




Énorme valise pour petit séjour vénitien...


Êtes-vous, comme moi, de celles qui emportent une "mini-maison" lors de leurs voyages ou, au contraire, voyagez-vous léger ?

Je vous avais donné, précédemment, un aperçu du contenu de mon sac à main de... 2,3kg.
Vous pouvez ainsi imaginer aisément ce que je peux emporter pour plusieurs jours...


Mais écoutons tout d'abord Nathanaëlle (clic) et sa conception de la beauté en voyage :

"En vacances, en week-end, en déplacement professionnel, j'emmène toujours une pince crabe. C'est utile, pour prendre sa douche et pour un tas de choses (désolée pour mon selfie, je n'ai pas pu viser mieux, à moins de me dévisser le bras lol).





Et dans mon vanity, (aujourd'hui j'utilise une trousse de toilette (elle est rouge, assortie à une valise) plutôt que le vanity de mes jeunes années dans lequel j'emmenais le placard de la salle de bains avec moi ! 
Au fil des ans, j'ai appris à être plus pratique...
Et pour cela, outre mon lait de toilette, 1 déodorant, un shampoing et une crème pieds, mon dentifrice, brosse à dents etc... j'emmène des doses d'essai offertes par la parapharmacie ou des doses dans des petites trousses "spécial 8 jours" achetées chez "L'Occitane" ou des kits format voyage chez "Nuxe", achetées à la parapharmacie, prévues également pour une dizaine de jours. 
Cela réduit considérablement le  volume de mon petit vanity-trousse de toilette et le poids de mon bagage ! lol 
Voici sur la photo celles qui me restent."



Un grand merci pour ce témoignage, Nathanaëlle, toi qui t'es régulée depuis les années où tu faisais suivre "le placard de ta salle de bains", je ne peux que t'en féliciter, moi qui n'ai acquis aucune sagesse dans ce domaine...

D'abord, j'ai un "vanity toujours prêt" avec tous les produits de toilette et de beauté dont j'aurai besoin pour une ou plusieurs nuits à l'extérieur de la maison.




Cette précaution de coquette vient aussi du fait (allez, je me trouve une excuse !) que je suis amenée à me déplacer souvent, au moins une fois par mois pour rendre visite à mon père, ainsi qu'à chacune des vacances scolaires durant lesquelles Jean et moi faisons une escapade, en général italienne.
C'est au retour de voyage que je vérifie la quantité de produits pour la fois suivante, ainsi, tout est prêt pour un nouveau départ ; pas de crainte d'oublier quelque chose au moment de la confection des bagages, gain de temps assuré...

Il ne me restera qu'à ajouter ma trousse de maquillage au vanity déjà constitué - les trousses de maquillage feront l’objet d'un billet à part entière, sur une proposition de Nathanaëlle - et... hop, en route !
Jean a, quant à lui, une toute petite trousse de toilette qu'il glisse dans notre valise...



Ainsi, dans mon vanity, on trouve :

- un savon liquide spécial peau sensible (je n'utilise que très rarement ceux fournis par les hôtels, excepté à Montréal où la ligne de produits offerts étaient de la marque L'Occitane) ;
- brosse à dents et dentifrice ;
- un shampoing 2 en 1 avec démêlant ;
- un soin pour les cheveux ;
- un petit pulvérisateur d'eau minérale, pour leur remise en forme du matin ;
- une pince crabe ;
- un peigne et une mini-brosse démêlante ;
- un déodorant ;
- une huile pour le corps qui peut servir aussi pour les cheveux (Nuxe, par exemple) ;
- des lingettes biodégradables ;
- un démaquillant visage et yeux ;
- un tube de crème hydratante pour le matin ;
- une crème de nuit plus soignante ;
- quelques petites ampoules "anti-peau sèche" ;
- une ou deux ampoules "coup d'éclat" pour effacer la fatigue avant une sortie du soir ;
- un vaporisateur de parfum, format voyage ou format normal (lorsque mon flacon de parfum est presque terminé, je le glisse dans mon vanity) ;
- du dissolvant et un vernis transparent (pas question d'avoir des ongles nécessitant un grand entretien) ;
- des demaq'up, quelques mini paquets de kleenex et quelques coton-tiges ;
- une lime et des ciseaux pour les ongles ;
- une petite trousse avec quelques bijoux, un ou deux chouchous et ma "barrette-chat";
- un mini-kit couture.

Et l'été, j'ajoute :
- une crème solaire écran total (visage et corps) ;
- une ou deux lingettes auto-bronzantes.

Je privilégie si possible les petits formats, style ceux présentés par Nathanaëlle, mais mon vanity est très rarement conforme aux exigences des bagages en cabine des avions, aussi je le mets généralement en soute dans une valise rigide.
Pas de sèche-cheveux, il y en a (d'accord, pas terribles...) dans tous les hôtels, et pas "d'effet-coiffure" prévu, le plus simple sera le mieux...

Mais pour rester au mieux de ma "forme-beauté" durant mes vacances, je prépare le terrain avant le départ : épilation complète ; gommage corporel, idem pour le visage, avec, en plus, un masque hydratant ; une retouche de couleur (pas question de partir avec des racines !) et un bon soin pour les cheveux mais pas de coiffeur juste avant de partir, les risques de franges et coupes trop courtes se doivent d'être davantage anticipés...

Si le voyage est long, je ferai une retouche fraîcheur et bonne mine avant d'arriver, les produits nécessaires à cette étape seront placés dans mon sac à main, sorte de "kit de survie" avec lingettes déodorantes et rafraîchissantes, petit tube de crème hydratante et mini-trousse de maquillage.


Quant aux tenues de voyage : les incontournables jeans, quelle que soit la saison ; Barbour ou blouson de cuir et baskets l'hiver ; sandales légèrement compensées mais confortables l'été ; et petite robe ou tunique noire pour les sorties restaurant du soir (avec talons, bien sûr...).







Un billet qui m'a donné envie de prendre des vacances, heureusement, c'est pour bientôt !

A vous maintenant !


Nous nous retrouverons le 1er septembre avec un billet ayant pour thème "La féminité" (tout un programme !), le 8 septembre avec "Nos bonnes résolutions de rentrée en matière de beauté, forme et bien-être", j'attends bien sûr les contributions de toutes celles qui le souhaiteront.



Très bonne fin du mois d'août !



Et une contribution de dernière minute de notre amie Elfi la coquine (clic-clic)

"Mon sac à roues... indispensable :))))"




lundi 21 juillet 2014

Nos accessoires (suite)



"Accessoires de chevelure" : serre-têtes, barrettes, chouchous, chapeaux, casquettes, etc, etc... (billet programmé)


Tout d'abord, un grand merci à toutes celles qui ont joué le jeu de ce premier billet à présentation plurielle, vous verrez, il est bien plus riche que les précédents !

Qu’on ait les cheveux longs, courts, blonds, roux, épais, fins, au bol ou au carré, on les a toutes, un jour, "habillés" d'un accessoire, voire de plusieurs : serre-tête, bandeau, barrette, chouchou, chapeau, casquette, foulard...

Le serre-tête est revenu en force dans la mode de l'hiver dernier.
Avant, on l’utilisait pour bloquer nos cheveux en arrière (ce que je fais toujours, n'en déplaise aux "fashionistas"), ou notre frange qui n’avait pas poussé suffisamment pour tenir toute seule dans un chignon. Maintenant, on le met sur nos cheveux pour l’effet décoratif.

Serre-têtes Sonia Rykiel 


Autre accessoire très "fashion" : le bandeau.
Je n'en porte jamais, mais pourquoi pas l'hiver prochain ?
Je pense qu'au-delà de son côté esthétique, le bandeau doit tenir bien chaud...




Il y a aussi la jolie barrette que l'on place dans ses cheveux, où l'on veut : sur une mèche, dans un chignon, pour faire tenir une queue de cheval ou l'ensemble de sa chevelure.
Les barrettes ont des formes et des matières différentes : serties de cristal, de paillettes, de strass, de sequins, avec des cœurs, des étoiles, des nœuds, des fleurs, un voilage, elles stylisent une tenue, une coiffure, une coupe.

Ci-dessous, les jolies barrettes colorées de Nathanëlle (clic), qui porte ses cheveux lâchés mais, penchée sur sa table à dessin, pour cuisiner ou toute autre activité à la maison, les attache. 




Puis ma barrette rouge à boules et les barrettes de Dame Paola (clic-clic), très bien portées comme vous pourrez le vérifier... Paola nous signale qu'elle a des cheveux très drus qui nécessitent donc de très grandes barrettes...




Le mannequin se nomme Dafne...








Une barrette à laquelle je tiens beaucoup, offerte par mon amie québécoise Linda (ici).



Et cette autre, offerte par Kali et Charlie...



Et, pour faire tenir son chignon, les jolies épingles à cheveux de Paola.



Le chouchou
Je porte souvent des chouchous, lorsque je tire mes cheveux.
On peut assortir ses chouchous à son rouge à lèvres, à son t-shirt ou à la couleur de ses yeux, au même titre qu’un accessoire de mode. Ce que j’adore, c’est qu’ils ont un côté un peu décalé, surprenant, et surtout, qu'ils ne cassent pas les cheveux ! Ils s'attachent vite fait et le résultat est toujours réussi.
J'ai deux très beaux chouchous de soie, offerts par Jean à la boutique d'"Alberto Valese e Ebru", Campo Santo Stefano, à Venise (Danielle et Anne connaissent certainement).




Ci-dessous, petite touche de fantaisie, mon chouchou léopard...



Quant au chapeau, il fut initialement un accessoire masculin.
Dès le XIIIème siècle, on fabriquait des chapeaux en feutre pour homme. Les femmes arboraient plus volontiers des bonnets, guimpes et voiles, ceux-ci étant indifféremment portés à l’intérieur comme à l’extérieur de la maison.
Il y eut cependant quelques exceptions, la femme portait en effet le chapeau pour aller à la chasse...

A la fin du XVIIIème siècle, les femmes portèrent "le chapeau de bergère, pour les promenades.

Le XIXème siècle voit l’explosion du chapeau en tant que coiffure féminine. Il fait alors l’objet de créations les plus fantaisistes. Suivant les saisons et les modes, il se porte très haut sur la tête ou au contraire il couvre la nuque.

Pour la femme du début du XXème siècle, il est le symbole de la classe sociale et des bonnes convenances, seule l’ouvrière ose sortir dans la rue la tête découverte...
Ci-dessous, ma mère, à a fin des années 40.



Mais la libération de la femme, sa participation de plus en plus grandissante à la vie active, seront fatales au chapeau. Il sera abandonné, tout comme le corset. On le trouvera encombrant, voire ridicule.
Il ne sera guère porté que l’hiver, retrouvant là sa vocation première : se protéger du froid, ou l’été, et surtout lors de cérémonies officielles, ou lors de mariages.

Cependant, à la fin du XXème et au début du XXIème siècles, la mode du chapeau "homme et femme" revient au goût du jour, hiver et été...



 Et le chapeau retrouve sa place dans les défilés de mode des grands créateurs.



Ci-dessous, les merveilleux chapeaux de Danielle (c'est ici), que je rêverais de porter...




Et des chapeaux de princesse qui me font également fantasmer...





La casquette 
Plus rebelle, plus anticonformiste, dans un esprit urbain ou "sportswear", la casquette pour femme affirme son style sans détour. Les femmes aiment porter des casquettes d'hommes. Rien de tel pour afficher un look ultra sport et un rien décalé.
Nathanaëlle nous écrit :
"Je ne porte ni chapeau, ni casquette, cependant j'ai une casquette noire à longue visière que je porte au jardin. Je la présente ici, sa petite ouverture au dos est pratique pour laisser passer la queue de cheval."





Je terminerai ce premier billet à présentation multiple (et à discrète participation masculine...) par une photo certes "hors-sujet" mais fort d'actualité avec la chaleur enfin arrivée :  les éventails de Josette (là).




A vous maintenant de réagir à ce premier billet interactif !


Nous nous retrouverons donc le lundi 11 août avec...
"La beauté en voyage et... en vacances (nos vanitys, 
nos tenues et coiffures de voyage et de vacances, etc...")
Toutes vos participations seront les bienvenues !


Je vous souhaite un très bel été
et... à bientôt !

lundi 30 juin 2014

Les six premiers mois d'"Entre-filles"...



... Et son passage à un rythme estival




Lorsque, en janvier 2014, j'ai ouvert cette "parenthèse de futilité dans une vie par ailleurs souvent difficile", cet "hommage à une certaine légèreté de l'être", je n'avais en tête aucun projet précis quant à ce blog, si ce n'est d'être un lieu, voire un groupe de paroles "Entre-filles".
La psychologie m'a appris que ce n'est pas en abordant des sujets prétendument sérieux que la parole peut s'avérer facile et l'échange convivial. Mon expérience de la rubrique "Du côté de la psychologie", que j'ai longtemps animée sur "Les peintures de Norma C", m'avait montré combien il est difficile, voire impossible, de s'exprimer publiquement sur des sujets plus personnels.

"Entre-filles" fut donc un pari, certes fondé sur une hypothèse théorique, le pari de libérer nos paroles de femmes sur des thèmes apparemment anodins.

Six mois après, ce blog s'est transformé en forum et, si j'étais encline à l'auto-satisfaction, je dirais que mon pari initial a été gagné.
Mais cet objectif n'a pu être atteint que grâce au concours de toutes les lectrices de ce "blog-forum" qui ont accepté de jouer le jeu de la confidence, du partage et de l'amitié, me faisant ainsi évoluer d'un statut de "blogueuse" en celui de "modératrice"...
Et je tiens à les remercier aujourd'hui.

Quelques conclusions sont à tirer de ces six mois de partage.
- Il est possible de passer d'une communication de complaisance, où le commentaire est essentiellement un renforcement positif du billet proposé, à une discussion réelle où l'échange, s'il se déroule dans la courtoisie, peut évoluer vers une réelle confrontation de points de vue.
- La modération devient alors un exercice de prise en compte de ces points de vue, elle doit également maintenir le cap de la tolérance et de la convivialité (ce qui se révèle facile avec vous), et proposer parfois une synthèse des réactions énoncées.
- Parmi les thèmes que j'avais choisis, d'abord un peu "au hasard" puis, par la suite, en prenant davantage en compte vos souhaits, quatre d'entre eux ont suscité bien des lectures (plus de 400 pages vues pour chacun d'eux). Il s'agit des "bijoux", de la "ménopause", des "parfums" et... des "chaussures" !
Du côté des commentaires, les billets qui ont suscité le plus d'échanges sont : les "parfums" (91 échanges), la "minceur" (80) et "quelle acheteuse êtes-vous ? (73)".
Ainsi, à part le sujet des "parfums" qui a fait l'objet aussi bien de lectures que de commentaires, il est des thèmes qui font davantage débat alors que d'autres ont un aspect plus informatif...
Et... pourquoi ce succès des "parfums" ? Est-ce parce qu'ils représentent l'emblème incontesté d'une certaine "féminité" ?
- Enfin, grâce à vous, je porte désormais un rouge à lèvres bois de rose !

Après cette vision réflexive, je me suis penchée sur l'orientation de nos futurs échanges.
Comme je l'exposais récemment dans mes réponses à certaines de vos remarques, je désirerais rendre les billets plus participatifs, voire plus interactifs.
L'article sur les "bijoux", où Paola a bien voulu m'envoyer des photos que j'ai publiées, illustre parfaitement l'un des aspects de cette interactivité que je souhaiterais pour la suite de ce "blog-forum".
C'est ainsi que, pour faciliter votre participation aux publications, j'en donnerai le thème une quinzaine de jours à l'avance ; celles d'entre vous qui le souhaiteront pourront, en conséquence, me transmettre par mail photos ou contributions écrites ; cela aura aussi l'avantage (et non le moindre !) de réduire le nombre de photos où je figure...

"Entre-filles, comme les autres blogs de notre famille, va prendre un rythme estival.
Je vous propose une publication mensuelle pour juillet et août, aux alentours du 15 de chacun de ces mois.
Les sujets en seront :
- pour juillet : "Nos accessoires (suite) : barrettes, chouchous, casquettes et chapeaux."
- pour août : "La beauté en voyage et... en vacances."


J'attends avec impatience vos réactions face à ce petit bilan et à ces propositions.


Encore un grand merci à toutes 
pour la qualité de vos remarques et de vos échanges !

Très bonnes vacances 
à celles qui ont le bonheur d'en prendre et...


... à la mi-juillet !

lundi 23 juin 2014

Le soleil, ami ou ennemi ?



Une peau en été...





Qui n'aime pas le soleil ?
Lui qui recharge nos batteries, qui nous met de bonne humeur, qui synthétise la vitamine D et, surtout quiréchauffe la planète Terre en lui donnant une température compatible avec la vie !
Adoré comme un dieu par de nombreuses civilisations, cet astre qui, aujourd'hui encore, draine les foules, l'hiver sur les sommets et l'été sur les plages, est le grand responsable du vieillissement de la peau ; et encore, quand il ne provoque pas de mélanome, ce cancer de la peau qui touche 7500 personnes par an, en France...

Et nous ne sommes pas toutes égales devant ses bienfaits ou... ses méfaits.

Parmi les habituées de ce blog, nous sommes au moins deux, Nathanaëlle (clic), et moi, à avoir des peaux claires, très sensibles, voire intolérantes au soleil.
En ce qui me concerne, je dois avouer que je me suis énormément exposée à ses rayons durant ma jeunesse, où la mode du bronzage était à son apogée, et ce malgré une peau qui  rougissait et souffrait, et... pour un piètre résultat en matière de hâle.
La sagesse venant un peu avec l'âge, mon intolérance au soleil allant croissant, la mode du bronzage intensif étant elle aussi un peu révolue, je suis devenue extrêmement prudente et je ne m'expose quasiment plus jamais.
Cependant, il est toujours agréable de prendre un café le matin au soleil, quand ses rayons ne sont pas encore brûlants ou de se faire sécher quelques minutes après une baignade.




Mais même cela m'est difficile aujourd'hui car, après quelques minutes d'exposition sans protection, voici qu'apparaissent des petites plaques rouges qui démangent très fortement : c'est la "lucite estivale bénigne", une intolérance au soleil qui, selon ma pharmacienne, fait des ravages cette année.
Elle atteindrait 10 % des adultes, épargnant le visage dans 80 % des cas (c'est le mien), se localisant sur le décolleté, les épaules, les bras, les jambes.
Aussi inconfortable qu'inesthétique, elle se caractérise par l'éruption de ces petites taches légèrement saillantes, ressemblant à de l'urticaire, qui disparaîtront en 2 ou 3 jours.
La lucite estivale touche surtout les femmes (dans 90 % des cas) et apparaît généralement entre 15 et 25 ans (voilà qui me rajeunit !)

Ce n'est pas très grave, mais pour pouvoir profiter de quelques instants de soleil, il faut prendre des précautions, précautions qui peuvent s'appliquer à toutes les peaux, même aux non-intolérantes, donc que je vais exposer ici :

1. Tout d'abord, préparer sa peau au soleil : prendre un traitement préventif, avant les premières expositions.
La pharmacienne m'a prescrit ces gélules de chez "Léro", qui ont l'air assez efficaces car, à ma deuxième exposition (certes rapide et à des "heures raisonnables"), j'ai eu une seule petite plaque rouge.




2. Ensuite, protéger sa peau au maximum et bien sûr, s'exposer peu et progressivement. Donc, choisir une crème solaire à indice élevé (50 pour moi), je suis également assez satisfaite de celle ci-dessous, de chez "Biotherm".




3. Soigner sa peau après le soleil : j'ai également pris cet "après-soleil", toujours chez "Biotherm", fort confortable, très hydratant et apaisant, avec quelques paillettes délicates qui donnent un joli reflet à la peau.



4. Et enfin, remplacer ce hâle qui ne viendra pas par le subterfuge d'un autobronzant.
J'en ai essayé des dizaines, au cours des années précédentes et... j'en ai découvert un de "parfait", l'année dernière. Certes, il ne confère pas un bronzage tropical mais il donne à la peau une belle teinte légèrement hâlée, d'une couleur naturelle et sans traces, surtout !
Il se pulvérise, on laisse sécher et le tour est joué, à nous, bras et jambes nues, c'est vraiment très bluffant et ça remonte le moral, surtout lorsque l'on vit en bord de mer.
De plus, il tient bien, une application deux fois par semaine après un petit gommage, il n'a pas d'odeur (souvenez-vous, la vilaine odeur des anciens auto-bronzants !) et il est d'un prix raisonnable (8, 90€ dans ma parapharmacie). Il s'agit de la "Brume autobronzante" de "Bioderma", vendue en pharmacies et parapharmacies.



Nous serons bientôt en vacances, je vous dirai si l'ensemble de ces précautions ont été efficaces...
Car j'aime le soleil, qu'il soit rouge ou bleu...






A vous maintenant, quelle est votre "histoire" avec le soleil et comment vous protégez-vous de ses méfaits ?


Très belle semaine à toutes !

lundi 16 juin 2014

Nos accessoires (suite)



Aujourd'hui : foulards, écharpes et ceintures...


C'est Josette (clic) qui écrivait, dans un commentaire à l'un des premiers billets de ce blog, qu'elle avait chez elle un tiroir rempli de foulards :
"Dans un tiroir je garde tous mes foulards depuis celui de l'uniforme de l'école et ceux de maman..." 

Le foulard est connu depuis bien longtemps. Son étymologie viendrait du mot provençal "foulat" qui veut dire "tissu léger".
Le foulard n’est pas l’apanage des femmes. Au cours des âges, les hommes aussi se sont parés de cette pièce de tissu.
On ne peut pas parler du foulard sans parler de religion. Que ce soit dans le judaïsme, le christianisme ou l’islam, le port du foulard a existé ou existe encore. C’est un signe de respect dans le christianisme qui, maintenant, n’est quasiment adopté que par les religieuses. Dans l’islam, le foulard ou voile est porté par les femmes pour se protéger des regards indiscrets.
Dans le domaine de la mode, depuis la fin du XIXème siècle jusqu’à aujourd'hui, le foulard est devenu un accessoire raffiné, comme le très célèbre carré Hermès.



J'admire les femmes qui savent agrémenter une tenue d'un foulard qui la rehausse ou l’éclaire, porté négligemment autour du coup ou sur une épaule, noué ou non, décliné en forces couleurs...



Mais, en ce qui me concerne, le foulard est un accessoire que je n'utilise qu'en hiver, en "mode écharpe", pour me protéger du froid.
Pourtant, l'une de mes amies m'en a offert récemment un très beau, en soie, destiné à illuminer le bleu d'un manteau... Je ne l'ai mis que deux ou trois fois.

Je ne m'aime pas avec un foulard "ornemental", voilà, c'est dit !

Evidemment, je suis incapable de vous donner la raison de ce désamour un peu incongru car, dès que les premiers froids arrivent, me voici recherchant mes écharpes ou en achetant de nouvelles...
Récemment, comme nombre d'entre nous, j'ai opté pour le chèche.
Le chèche est un foulard très long, initialement porté par les touaregs, qui est devenu un joli accessoire de mode à enrouler autour du cou ou à nouer dans les cheveux.








 Si foulards et moi ne cohabitons que saisonnièrement, je suis en revanche une grande adepte des ceintures de toutes sortes, tout au long de l'année et sur tous les vêtements.

Portée depuis l'Antiquité, la ceinture a toujours été chargée d'un certain sens érotique. 
Longtemps, le mari a accompli le soir des noces le geste symbolique de dénouer la ceinture de son épouse. La ceinture marquait ainsi la séparation entre le haut et le bas du corps, entre le "pur" et "l'impur". C'est dans cette dichotomie que l'expression "au-dessous de la ceinture" trouve son origine. 

La ceinture a toujours joué, dans la mode, un rôle primordial pour structurer le vêtement sur le corps. 
Elle est récemment revenue en force : ceinture "poche" ou ceinture "sac" permettant de loger portables et autres objets, ceinture "lien" (notamment sous la forme d'une bande de cuir) remettant l'accent sur la taille... 






"Barbour" ceinturée




Ceinture classique pour jean



Plus large sur une tunique


Mes ceintures préférées sont des "ceintures bandeau" ou "ceintures-lien", en cuir très souple, achetées il y a quelques années en Italie, que je porte quasiment au quotidien sur des T-shirts longs, des tuniques ou sur des jupes.
J'en ai de toutes les couleurs et elles sont de tous nos voyages.




Foulards et ceintures, deux accessoires associés dans ce billet, pour lesquels vous avez certainement beaucoup à dire !

A vous maintenant et...


Très bonne semaine à toutes !