Beauté, santé, bien-être, forme, etc. pour les quinquagénaires et plus... Trop sérieuses s'abstenir !
Beauté, santé, bien-être, forme des quinquagénaires et plus... Trop sérieuses s'abstenir !
Pourquoi un beauty-blog ?
Elles exercent le métier de professeur, psychologue, responsable de projets, elles ont toutes plus de 50 ans, elles s’appellent Danie, Maryse, Anne-Marie et ce sont mes amies de longue date…
Lorsque nous nous rencontrons, survient toujours un moment où nous parlons toilettes, produits de beauté, chaussures, etc., et où nous échangeons nos découvertes les plus récentes en la matière..
Pour elles, et pour toutes celles qui, comme moi, comme nous, s’accordent de temps en temps une parenthèse de futilité dans une vie par ailleurs souvent difficile, j’ai ouvert ce blog-forum, "Entre-filles, le beauty-blog de Norma", un hommage à une certaine légèreté de l'être...
Je serai ravie de vous y retrouver tous les quinze jours…
mardi 7 avril 2020
Nos cheveux en mode confinement... (1)
Parlons-en !
Un billet un peu plus léger aujourd'hui, je vais désormais alterner des billets de ce type avec des petites chroniques plus sérieuses, liées plus étroitement à notre vie en confinement.
Une certitude en cette période d'incertitudes : nous ne reviendrons pas demain chez notre coiffeur !
En effet, il paraît impossible de conjuguer les impératifs de cette profession avec ceux de la distanciation sociale.
Au moment où l'on commence à évoquer un lointain "déconfinement progressif", respectant toujours les mesures barrières, il est à parier que nos coiffeurs ne figureront pas parmi les premiers commerces rouverts.
Par ailleurs, imaginons la foule de clientes impatientes de se "refaire une beauté capillaire", qui vont se précipiter chez leur coiffeur lorsqu'il rouvrira enfin, avec, comme conséquences, la difficulté pour obtenir un rendez-vous et les longues attentes dans les salons...
Alors, prenons notre mal en patience et occupons-nous de nos cheveux !
Vaste problème s'il en est, qui se décline au moins en trois dimensions :
- leur entretien au quotidien et leur coiffage ;
- leur couleur ;
- leur coupe.
Aujourd'hui, j’évoquerai l'entretien au quotidien de nos cheveux "confinés".
Il est à parier que, pour nombre d'entre nous, le confinement n'est pas arrivé au moment où nous venions de faire une coupe fraîche et une couleur impeccable...
C'est mon cas, j'avais pris rendez-vous pour le mois d'avril afin de rafraîchir ma coupe et...
Bon, j'ai la chance d'avoir des cheveux plutôt longs, plutôt frisés, et je commence à moins détester cette frisure qui a fait le désespoir de mon adolescence et de ma jeunesse !
En effet, le cheveu frisé est plutôt facile pour son entretien au quotidien : il suffit de le rincer chaque matin (ou de le mouiller avec un vaporisateur) - parfois de le nourrir un peu, surtout lorsqu'il est long. Les boucles se reforment, on sèche naturellement, ou au séchoir s'il fait froid, et l'affaire est dans le sac !
Je pense que parmi notre groupe d'"Entre-filles", il y a au moins six "frisées" : Ariane, Cristina (notre belle Romaine qui nous a rejointes) Danielle, Nathanaëlle, Sylvie et moi.
Et c'est Ariane qui me disait par ailleurs se lever avec le cheveu en bataille, le propre de toutes les chevelures frisées. Qu’elle suive mon petit conseil, je suis sûre que cela ira mieux !
J'ai photographié ci dessous la crème nutritive que je mets tous les matins sur mes cheveux un peu secs, une caractéristique du cheveu frisé et...vieillissant...
Je ne suis donc pas une spécialiste du cheveu raide mais il me semble plus facile à coiffer au quotidien ; peut-être la technique de "l’humidification matinale" lui convient-elle aussi, vous me le direz ?
Quant à la coiffure elle-même, une fois la coupe un peu défraîchie, on peut l'agrémenter de bandeaux et bandanas, quelle que soit la longueur et la couleur de nos cheveux : cela peut masquer la "racine naissante ou confirmée" et surtout donner un air un peu plus gai dont nous avons bien besoin par les temps qui courent.
Ne vous en privez pas, c'est facile à placer, à nouer et, si vous n'en avez pas, vous pouvez toujours utiliser un foulard plié ou roulé !
Voici mes bandeaux et bandanas, tous achetés en Italie lors de notre dernier voyage (un petit pincement au cœur...)
Je trouve que j'ai un peu perdu la main pour ces "chroniques beauté", j'espère que vous ne m'en voudrez pas, nous savons toutes que ce ne sont que des "chroniques prétextes" pour bavarder un peu entre nous...
Pour terminer sur une note plus gaie, je viens, ce matin, de rafraîchir la coupe de cheveux de Jean : ouf, il n'a pas demandé le divorce !
J'attends vos réactions, bonne journée, les amies !
PS : Ariane, je donne mes dernières informations concernant les précautions liées au retour des courses, en commentaire.
dimanche 5 avril 2020
L'épreuve des courses en temps d'épidémie (2)
"L'après-courses" : la décontamination
Depuis que nous sommes confinés, il me revient fréquemment en tête le titre d'un livre de science- fiction que j'avais lu dans les années 90 :
"La vie en temps de guerre".
Ce qui, alors, m'était apparu comme une oeuvre de pure SF me semble de moins en moins éloigné de notre réalité, même si le scénario évoqué dans cet ouvrage n'est nullement lié à une crise épidémique.
Le retour des courses et l'inévitable séance de décontamination qui suit s'inscrivent parfaitement dans cette "vie en temps de guerre"...
Suite de mon billet de vendredi...
J'arrive donc à la maison, je range ma voiture dans laquelle je laisse, en décontamination : mes gants, mon masque et la feuille plastifiée qui contient mon attestation de sortie exceptionnelle, je viendrai les reprendre dans 3 jours pour lavage ou désinfection.
Jean m'attend à la petite porte latérale de notre garage qui, bien ventilé, est devenu depuis l'épidémie notre "espace de décontamination". Je n'aurai pas, ainsi, à toucher la poignée de cette porte.
Je rentre mes trois sacs de courses et mon sac à main, en prenant soin d'éviter tout contact avec ladite porte ou les murs du garage.
Je laisse mes chaussures à l'entrée de celui-ci et met mes "baskets de maison".
Je pose dans un coin le carton de la pharmacie et mon sac à main, qui attendront trois jours avant d'être vidés, et les deux sacs de surgelés devant le frigo-congélateur que nous avons dans un autre coin du garage.
Je commence à déballer les surgelés, ôte leur emballage extérieur en carton, que je jette dans la poubelle qui leur est destinée.
Jean m'a ouvert les tiroirs du congélateur, je ne les touche donc pas en y "lançant" les produits dont l'emballage plastique "intérieur" a été désinfecté au préalable.
Tout cela prend pas mal de temps, vous vous doutez...
Jean referme le congélateur et je me déshabille dans le garage, restant en sous-vêtements (non, je ne vous ferai pas l'outrage d’une photo !).
Il y fait plutôt frais et je me hâte de "jeter" mes vêtements dans la machine à laver en évitant, bien sûr, d'en toucher les parois...
Je passe par la petite porte de communication entre le garage et la cuisine, porte ouverte puis fermée par Jean afin que je n'en touche pas les poignées.
Je me précipite à l'évier pour un grand lavage des mains au savon puis je cours à la salle de bains.
Douche et lavage des cheveux, je les sèche rapidement...
Je repars au garage, "jeter" dans la machine à laver mes deux serviettes de toilette et mes sous-vêtements et je lance le programme à 60°.
Je reviens à la cuisine, me relave longuement les mains et... ouf...
Je m'assieds enfin pour déguster un petit café et un chocolat, bien mérités, tout en repassant dans ma tête l'ensemble de mes gestes pour vérifier que je n'ai pas omis une mesure de sécurité...
Tout cela semble OK, deux heures 1/2 se sont écoulées depuis mon départ matinal et... je suis épuisée !
Voilà, mes amies, un aspect de notre "vie en temps de guerre".
Soyez bien prudentes et à bientôt pour une chronique un peu plus légère, j'espère !
PS : un petit message pour Ariane.
"Marie-Paule t'a posé une question dans son commentaire au précédent billet, si tu pouvais y répondre ? Merci et bisous."
vendredi 3 avril 2020
L'épreuve des courses en temps d'épidémie (1)
Avant et pendant
J'avais programmé pour aujourd'hui un billet sur l'entretien de nos cheveux, mais il m'est apparu plus urgent, et surtout plus "d'actualité", de vous raconter mon aventure matinale : celle des courses en cette période inédite et anxiogène.
Je n'étais pas sortie depuis la mise en place du confinement, laissant à Jean, qui cuisine - comme vous le savez - cette tâche hebdomadaire dont je ne soupçonnais pas la pénibilité.
Il nous manquait quelques surgelés et des produits pharmaceutiques, aussi, ce matin, j'ai décidé de me colleter à ce qui me paraissait plutôt agréable : il faisait beau, je savais qu'il n'y aurait pas d'embouteillages, j'aime bien la route qui va de chez nous à Carcassonne, donc tout s'avérait parfait...
Evidemment, il faut se préparer à ce type de sortie : pas de bijou (j'avais ôté mon alliance, ma bague "habituelle"et fait l'impasse sur mes sempiternelles boucles d'oreille) ; vêtements que je pourrais laver à 60° au retour ; chaussures que je laisserais dans le garage ; masque et gants à emporter ; gel hydroalcoolique dans la voiture ; attestation de déplacement, etc
Nous avons la chance d'avoir quelques masques FFP1, que j'utilise habituellement pour me protéger des projections de vernis et autres solvants lorsque je peins ; ce sont des masques assez épais, assez efficaces, je pense et qui, de plus, se lavent bien.
J'avais prévu un petit sac à main, avec le strict essentiel à l'intérieur : attestation, pièce d'identité, papiers de la voiture, i-phone et carte de crédit (pas de rouge à lèvres ou de lunettes de soleil, bien sûr !).
Et me voici partie !
D'abord, je traverse notre petite ville : tous les commerces sont fermés en dehors de la pharmacie et de la boulangerie, quasiment aucune voiture qui circule hormis quelques véhicules agricoles...
Je passe le pont sur l'Aude sans encombre : personne !
Je prends la route nationale et la rocade jusqu'à l'entrée de Carcassonne : tous les commerces sont fermés, je croise deux ou trois voitures, dont une ambulance, et une sourde angoisse commence à monter en moi dans cette ambiance de désolation.
J'arrive avant l'ouverture devant mon marchand de surgelés, j'ai largement le temps de mettre mon masque et ma première paire de gants.
Trois ou quatre voitures sur le parking, je comprendrais ensuite que ce sont celles des employées.
J'entre dans le magasin : je suis seule avec les quatre employées, qui portent toutes des gants et des masque de type chirurgical.
Les rayons sont quasiment tous approvisionnés et je commence à remplir mon sac. Avez-vous déjà attrapé des surgelés avec des gants ? Tout un sport ! Les boîtes glissent ou collent, j'en fais tomber une, je me cogne en me relevant au couvercle de l'un des coffres, je n'arrive pas à attraper la boîte suivante : j'enlève mes gants, ça devient plus facile et j'arrive au terme de mon périple.
Là, je reconnais l'une des caissières et nous nous mettons à parler, de loin et en criant un peu car, à travers nos masques, la voix ne porte pas : elle me dit ne pas avoir le moral, que le masque porté toute la journée irrite sa peau, qu'il faut sans cesse rappeler aux clients les "gestes barrière", je la sens un peu déprimée, j'aimerais la réconforter, mais comment ?
Mon moral poursuit sa courbe descendante...
Je passe l'épreuve de la caisse, saisissant au mieux les produits derrière la barrière de plexiglas, je paie (ah, il faudra que je pense à nettoyer ma carte de crédit !) et je pars.
Courses dans le coffre, vite, je rentre dans la voiture, je jette mes gants sur le plancher, je me désinfecte les mains mais je garde mon masque puisque je dois me rendre à la pharmacie : j'ai bien enregistré les conseils, il ne faut pas le mettre et l'enlever sans cesse.
Je commence à avoir chaud et... ce masque que je mets habituellement quelques minutes, le temps de vernir une toile, devient un véritable carcan porté plus d'une heure.
Comme je vous l'ai dit, il fait très beau, le soleil cogne, je commence à transpirer : interdiction de toucher son visage ! Je supporte.
J'arrive à la pharmacie.
J'enfile ma deuxième paire de gants et je prends les produits en libre-service dont j'ai besoin, je demanderai les autres à la caisse;
Cela se passe relativement bien, la pharmacie a été réapprovisionnée en gels hydroalcooliques, je prends les deux auxquels j'ai droit ainsi que l'unique boîte de paracétamol délivrée par personne. J'arrive à la caisse, je trébuche sur une boîte qui délimite les distances de sécurité, j'avance malgré moi, la pharmacienne, derrière sa barrière de plexiglas, crie : "Reculez !", ce que je m'empresse de faire.
Comme, dans cette panique, j'ai oublié mon sac, elle range tous mes produits dans un petit carton mais le carton ne passe pas dans l'espace découpé dans le plexiglas et destiné à la récupération des commandes... Il faut donc que je me hisse pour l'attraper par-dessus la barrière de protection.
Ouf, j'ai terminé, je sors, mon carton sous le bras.
Retour à la voiture, j'ôte mes gants, je me désinfecte les mains une première fois (en fait c'est la deuxième...), j'enlève mon masque, je me désinfecte à nouveau les mains et en route pour la maison, dans ce paysage si beau et... si vide.
En mon for intérieur, j'espère presque être arrêtée par les gendarmes ou la police, pour retrouver un peu de civilisation, de vie, parler avec quelqu'un, mais non, j'arriverai à la maison sans le moindre contrôle, à l'aller comme au retour.
J'ai conscience, non pas d'avoir accompli un exploit, mais du moins d'avoir réussi la première manche de cette épreuve compliquée, mon moral remonte un peu.
Mais je sais que m'attend encore "l'après-courses", ce que j'appelle la "phase de décontamination", que je vous relaterai dimanche...
Bon courage à toutes et à bientôt au plaisir de vous lire !
lundi 30 mars 2020
Comment vivons-nous ce confinement ?
Parlons-en ensemble
Je vais donc commencer.
D'une façon générale, je ne vis pas trop mal cette période...
Pourquoi ?
Parce que Jean et moi sommes des privilégiés du confinement. En effet, nous ne sommes pas tous égaux, socialement, physiquement, psychologiquement, dans cette épreuve.
Nous avons la chance de bien nous entendre, de vivre à la campagne, dans une maison avec un jardin, dans une région agricole où nous pouvons nous approvisionner en légumes frais directement auprès des producteurs locaux.
Contrairement à Marseille, j'ai un atelier où je peux peindre en toute quiétude, même si je peins peu en cette période, pour plusieurs raisons que je développerai plus loin.
Nous avons aussi la chance d'avoir avec nous nos deux chats merveilleux, Kali (bientôt 14 ans) et Charlie (10 ans dernièrement), toujours présents, toujours câlins, qui se sont admirablement adaptés à notre déménagement.
En cette période de crise, Kali assure l’animation de nos journées avec ses éternelles facéties et Charlie fait le service de nuit auprès de moi, lors de mes nombreux moments d'insomnie.
Nos deux petits-enfants, Léo et Elliott (8 ans et 3 ans) vont bien, ils sont confinés avec leurs parents à Paris, en appartement mais leur immeuble bénéficie d'un petit jardin où ils descendent régulièrement;
Notre souci est l'état très précaire de nos pères, le mien en EHPAD dans une petite ville de l'Aude qui a été l'un des premiers "clusters" de l'épidémie dans notre département (vous imaginez l'angoisse que cela génère), celui de Jean, chez lui en Provence, avec de gros problèmes de santé...
Donc, un confinement qui, en dépit de ces incontournables soucis, se passe plutôt bien.
J'ai mis en place une petite antenne de soutien psychologique pour des personnes un peu esseulées de notre entourage, j'ai une dizaine de coups de fil par jour et j'ai dû m'organiser un peu mieux, cette semaine, pour faire face, dans les meilleures conditions possibles, à ce désir de "parler" que je constate partout.
Je suis très bien entourée, très occupée, bien préparée psychologiquement à la gestion de l'angoisse et pourtant...
J'ai quand même des manifestations négatives de cette chape d'anxiété qui est tombée sur nous :
- les premiers jours du confinement, après la sidération, j'ai été agitée, entreprenant plusieurs tâches en même temps et n'en menant à bien... aucune...
- mes insomnies se sont accentuées, même si, depuis quelques jours, cela va un peu mieux, une forme "d'habitude" à cette situation serait-elle en train de se créer ?
- j'ai quelques fluctuations d'humeur dans la journée, passant de moments d'optimisme à des moments plus tristes, ces fous rires qui se transforment vite en larmes...
- enfin, et c'est ce qui m'a le plus étonnée, je n'ai pas très envie de peindre, même si je m'y astreins une heure chaque jour. Un peu comme si mon esprit n'était pas assez libre, que la créativité n'était pas, pour moi, compatible avec l'inquiétude... Alors je travaille des formes, des couleurs, même si je ne peux pas m'investir dans une oeuvre globale... Je pense que je n'en ai pas encore l'énergie.
Et, en même temps, je suis bien, dans la maison et avec Jean qui sont vraiment mes refuges. Un sentiment de sécurité qui m'est précieux.
Voilà pour moi, les amies, à votre tour maintenant, je serai heureuse de vous lire, de vous répondre aussi.
Je termine avec notre dernière photo, c'était deux jours avant le confinement, nous étions allés voir la mer car nous savions que nous ne la reverrions pas de longtemps...
Cette photo a été prise sur la jetée de Port la Nouvelle, dans l'Aude.
samedi 28 mars 2020
Entre-filles, le retour !
Comment se sentir bien dans sa peau en mode confinement ?
Bientôt 5 années qu'"Entre-filles" a fermé ses portes...
A vrai dire, je ne pensais pas rouvrir un jour ce blog mais cette période de confinement a fait naître un besoin de parole chez nombre d'entre-nous.
Besoin de parole mais aussi besoin d'échanges sur ce qui faisait l'identité de ce blog : notre santé, notre bien-être, notre physique, notre coquetterie...
Nous voici avec 5 ans de plus et un peu plus seules qu'avant, inquiètes pour notre santé, avec un sommeil perturbé, mais aussi sans coiffeur, sans boutique de type "Sephora", sans soins esthétiques, avec un stock de produits de beauté qui s'épuise peu à peu, etc.
Cette période est aussi celle d'à coups de déprime, de jours où se lever est plus difficile, où même faire sa toilette apparaît comme contraignant, parfois un peu vain. Ce sont ces journées "pyjama" que j'ai évoquées sur Facebook, ce laisser aller "légitime", bien sûr, mais contre lequel nous devons lutter.
Comment serons-nous en sortie de confinement si nous nous laissons aller aujourd'hui ?
Soyons bien conscientes qu'à ce moment-là, le coiffeur - ou les soins d'institut - ce ne sera pas encore pour demain si la "distanciation sociale" est maintenue... et puis, les coiffeurs et autre boutiques de beauté vont être pis d'assaut lors de leur réouverture...
Alors nous allons nous reprendre en main, ensemble, en échangeant sur nos peurs, nos angoisses mais aussi nos trucs bien-être et beauté en temps de confinement.
Et retrouver ainsi une certaine "légèreté de l'être"...
Par quoi voulez vous que nous commencions :
- Notre alimentation ?
- Le sport à la maison ?
- Les techniques de relaxation ?
- Nos cheveux sans coiffeur ?
- Les soins de notre peau ?
- + toutes les idées qui seront les vôtres, vos priorités du moment.
J'attends vos suggestions, n'hésitez pas à vous manifester, et nous reprendrons nos bavardages "Entre -filles" !
PS : ne vous tracassez pas si mes articles et commentaires sont signés "d'Art en Arts", je gère en ce moment le blog d'une association d'artistes de Carcassonne et c'est cet avatar qui apparaît...
lundi 21 septembre 2015
"Entre-filles"...
pour la qualité des échanges que nous avons eus,
en un mot : pour tous ces bons moments "Entre-filles" !
* Celles qui le souhaiteront pourront me joindre par e-mail,
il va de soi que je leur répondrai avec plaisir.
Pour terminer en beauté, la belle tenue de Christineeeeeeeeeeeeeeeeeee !
"Coucou Norma,
Voici la photo de ma nouvelle tenue.... , trouvée dans la boutique "UN JOUR AILLEURS" du centre commercial pas trop loin de chez moi.
Tu avais raison, j'ai choisi pantalon et veste dans les tons gris, et le haut un peu coloré (gris, violet...) j'ai fait une photo où on le voit de plus près.
Avec les chaussures noires... et un peu de talons !!!! Oh, pas trop haut, pour moi, c'est un max !
Bref, la totale.
L'écharpe je l'avais déjà.
Qu'en penses-tu ?
Biseeeeeeeeeeeeeeeeeeees de
Christineeeee"
Tu es vraiment superbe, félicitations !
lundi 7 septembre 2015
Une rentrée en beauté !
Le retour aux soins de notre visage et de notre chevelure
* Mise à jour du mardi 8 septembre 2015 (en fin de billet) : la rentrée-beauté de Danielle
* Mise à jour du mercredi 9 septembre 2015 (en fin de billet) : la rentrée-beauté de Paola
Septembre est arrivé et même si, pour nombre d'entre nous, il est synonyme de reprise du travail, c'est un mois que j'adore !
Il est aussi synonyme de reprise des échanges sur notre "Beauty Blog", et j'adore également !
Terminées, les chaleurs extrêmes, la lumière si violente de juillet et d'août, nous voici revenues aux demi-teintes déjà presque automnales et à une forme de douceur de vivre retrouvée.
Alors, dans ce contexte apaisé, comment ne pas faire un point sur notre beauté ainsi que des projets pour l'améliorer, voire la sublimer ?
Pas de modestie autorisée en ce premier billet de reprise !
La chaleur et le soleil de l'été, en dépit de nos soins spécifiques, ne sont guère bénéfiques à notre peau et à nos cheveux. Surtout pour celles qui, comme moi, "souffrent" d'une peau trop claire et de cheveux trop secs.
Je ne suis pas une fanatique du soleil mais, même en l'évitant le plus possible, je me retrouve toujours avec quelques "dégâts", à la fin de chaque été : peau moins souple, ridules accentuées et cheveux ternes et encore plus indisciplinés.
Il faut dire qu'avec la chaleur et la transpiration, les crèmes ne tiennent guère sur nos visages, d'où certainement leur piètre effet durant cette période ; quant aux cheveux, ils s'abîment également sous la conjonction "soleil mistral"...
Dès les premiers jours de septembre, je suis retournée chez ma parapharmacienne préférée qui m'a fait essayer quelques nouveaux produits de la gamme, "Resultime", ligne de prestige d'une autre marque que nous affectionnons toutes ici : "Nuxe".
Je vous avais déjà présenté cette marque lors du dernier post ainsi que son "Masque Lissant Resurfaçant".
La gamme "Resultime" est issue du groupe "Collin Paris", racheté par "Nuxe" il y a quelques années.
"Collin Paris" était devenu célèbre pour son fameux collagène intégré, en particulier dans ses masques de beauté.
Le produit phare de la gamme est donc son "Gel Collagène Régénérant", un stimulateur cellulaire et tissulaire. Il s'applique comme un sérum, matin et soir, sous une crème complémentaire, ou, comme un masque, une à deux fois par semaine en couche épaisse pendant 15 minutes.
Il coûte 44, 90 €, ce qui est assez cher mais tout de même abordable par rapport à ses homologues de parfumerie.
Je l'ai utilisé quelques jours en doses d'essai et, au vu des ses résultats, je l'achèterai dès que mon sérum actuel sera terminé.
On peut lui associer la la "Crème Relipidante Omegas 3-6-7-9", "un soin haute nutrition qui compense les déficiences et rééquilibre les apports lipidiques et nutritifs indispensables à la structure des membranes cellulaires" pour 39,90 €.
Résultat concluant pour la dose d'essai, mais moins spectaculaire que le gel collagène, j'attendrai un peu pour investir dans cette crème...
Par ailleurs, pour celles qui, comme moi, ont les cheveux plutôt longs, secs et indisciplinés, je recommande l'huile "Elixir K Ultime" de "Kérastase".
A utiliser au moment du coiffage, sur cheveux mouillés ou secs, cet élixir "regaine" les cheveux, les fait briller sans les graisser, excellent pour retrouver une chevelure souple et soyeuse !
"Adaptée à tous les types de cheveux, l'huile de soin "Elixir K Ultime" nourrit et sublime les cheveux. Elle protège la fibre des agressions extérieures.
Les cheveux sont éclatants, résistants et brillants. Ils sont doux, souples et légers."
Une garde-robe plus soignée
A la rentrée, je suis heureuse car je m'"habille" à nouveau.
Non que je sois particulièrement dénudée ou négligée l'été, mais la chaleur impose ses codes et ne permet pas de porter ces petites vestes cintrées ou tuniques à manches que j'aime tant !
J'avais acheté, en juin, une tunique et un blazer en lin d'"Inès de la Fressange", que je ne vous avais pas présentés (il faisait déjà trop chaud à Marseille...) et que j'ai donc étrennés lors de ces jours de rentrée, sur un jean bleu pâle.
J'avais trouvé ces deux articles à la boutique "UniQlo" du magnifique centre commercial "Les Terrasses du Port" dont je vous livre quelques images ci-dessous, en particulier celle de la vue depuis les fameuses "Terrasses" où il fait bon déguster un café...
Et puis, vous qui me connaissez savez que ma rentrée ne serait pas réussie sans une nouvelle paire de chaussures, italiennes cela va de soi !
J'ai opté cette année pour des escarpins noirs à talons de 8 cm (je deviens raisonnable, mais oui !), que je vais bientôt mettre avec des jeans. Qu'en pensez-vous ?
La rentrée des copinautes
avec Nathanaëlle et...
En avant-première, le nouveau baume couleur hydratant de "Guerlain" : "KissKiss Roselip".
Nous attendons avec impatience son avis sur ce produit.
... Oxygène
Qui nous présente un produit on ne peut plus naturel...
"Si je t'écris aujourd'hui c'est pour parler d'une eau de rose que j'utilise en ce moment. C'est un produit purement naturel (j'ai assisté à sa fabrication). Il est rafraîchissant et très agréable. C'est ma petite-fille de 13 ans qui l'a préparé pour nous (sa maman, sa tata et moi) avec les pétales de mon rosier "Grand huit". Un rosier très parfumé. Le défaut du produit c'est que sa durée de conservation me semble limitée. Je le mets au frigo, c'est plus sûr.
En tout cas c'est un produit créé et présenté avec amour.
Je l'ai testé et adopté !
J'ai moi aussi testé la crème de jour anti-rides Cien que l'on trouve chez Lidl. C'est une bonne surprise. Le parfum est très discret voire neutre et la crème n'est pas grasse (ce que je craignais un peu)."
Un grand merci à vous deux et...
A vous maintenant de nous raconter cette reprise en beauté !
PS : Elza a laissé un commentaire sur le billet précédent, nous demandant conseil pour ses cheveux.
Je n'ai pu lui répondre que très imparfaitement, pouvez-vous l'aider ?
Je vous en remercie.
* Mise à jour du mardi 8 septembre 2015 : la rentrée-beauté de Danielle
Belle élégance en perspective, Danielle, j'aime particulièrement la veste ceinturée !
Un grand merci !
* Mise à jour du mercredi 9 septembre 2015 : la rentrée-beauté de Paola
"Voilà la photo du porte-clés que m'a donné Danielle et mon sac Carpisa"











