Beauté, santé, bien-être, forme des quinquagénaires et plus... Trop sérieuses s'abstenir !

Beauté, santé, bien-être, forme des quinquagénaires et plus... Trop sérieuses s'abstenir !

Pourquoi un beauty-blog ?

Elles exercent le métier de professeur, psychologue, responsable de projets, elles ont toutes plus de 50 ans, elles s’appellent Danie, Maryse, Anne-Marie et ce sont mes amies de longue date…
Lorsque nous nous rencontrons, survient toujours un moment où nous parlons toilettes, produits de beauté, chaussures, etc., et où nous échangeons nos découvertes les plus récentes en la matière..
Pour elles, et pour toutes celles qui, comme moi, comme nous, s’accordent de temps en temps une parenthèse de futilité dans une vie par ailleurs souvent difficile, j’ai ouvert ce blog-forum, "Entre-filles, le beauty-blog de Norma", un hommage à une certaine légèreté de l'être...

Je serai ravie de vous y retrouver tous les quinze jours…

lundi 16 mars 2015

Nous et le jean





J'aime le jean, et sous toutes ses formes : en pantalon, en blouson, en chemise, en robe, en jupe, en short, en chaussures, en sac, voire sous-vêtements.
Je le porte en vacances ou au travail, "nude" ou orné de pierres, de fleurs, de bijoux fantaisie.
Cet hiver, j'ai acheté chez "Esprit" une jupe en jean que j'ai mise fréquemment, avec des collants et un pull noirs (et mes escarpins en bleu-jean...).
J'associe fréquemment le jean, comme ci-dessous, à de la dentelle.
Je peux aussi le porter avec une robe ou une tunique noire pour en casser le côté "habillé".
Et il reste ma tenue décontractée de prédilection.




Mais le jean, avant de symboliser un tissu, est avant-tout un pantalon.
Créé vers 1850 aux Etats-Unis, le jean est alors un bleu de travail utilisé en particulier par les fermiers et les mineurs.
Il est impossible d’évoquer l’histoire des jeans sans parler de la marque Levi’s.
Deux hommes, un bavarois nommé Levi-Strauss, émigré aux Etats-Unis en 1853, et Jacob Davis, émigré de Lettonie. créèrent un pantalon "ordinaire" dont l’originalité résidait dans les rivets en cuivre qui maintenaient le tissu en certains points, lui conférant ainsi une solidité supplémentaire.
Le jean était né !
La mode des westerns contribuera ensuite au développement du "phénomène jean" ; comment ne pas évoquer John Wayne, son Colt, son Stetson et... son jean poussiéreux ?



Dans les années 1950, le jean sera plus en plus adopté par les jeunes qui verront en ce vêtement un symbole de rébellion. Il se revendiquera alors comme une pièce de mode, affirmant un look et une personnalité.

Le jean cessera alors d'être seulement un vêtement de travail. Il se transformera en un vêtement de loisirs et de vacances,

Dans les années 1960 à 1970, les hippies s’approprient le jean en le personnalisant à l’excès. Il va devenir, en quelques années seulement, le vêtement le plus célèbre de l’Histoire.



Les sociologues voient dans le "phénomène-jean", largement relayé par la publicité, un authentique fait de société, un vêtement androgyne mais aussi un emblème de contestation ou de révolte.

Dans les années 1980 à 2000, puis au début du XXIème siècle, les créateurs s’emparent du jean, le travaillant à l’infini.






On l’enfile désormais dans toutes les occasions, aussi bien chez l’homme que chez la femme. Voilà un véritable objet de séduction, auréolé de nouveautés techniques : coutures tournantes, tissu "élastiss", incrustations de dentelles ou autres, motifs délavés imitant l'usure du vieux jean, impressions, etc... 




Il ne quitte plus nos penderies et ses formes diverses (patte d'éléphant, slim, baggy, skinny, taille haute ou basse, etc.), s'adaptent à toutes nos morphologies !





Il est l’un des rares vêtements à être passé de l’univers brut du travail ouvrier à celui des loisirs, de la décontraction et... du chic.



Le prêt à porter s'est saisi de cette mode et les plus grands couturiers présentent souvent leurs jeans en tant que pièces maîtresses de leurs collections.




Jeans "Chanel", "Jean-Paul Gaultier" et "Dolce et Gabana"


Par ailleurs, le mot jean est désormais synonyme d'un certain style de pantalon qui n'a plus toujours sa couleur d'origine : jean gris, jean noir, jean pastel, jean à pois, etc.





En tant que tissu, le jean tirerait ses origines du "denim", contraction de l'expression française : toile "de Nîmes"; une étoffe faite de laine et de déchets de soie fabriquée dans la région de Nîmes depuis le XVIIème siècle.
Mais cette origine est souvent contestée : d'autres sources affirmeraient que le tissu proviendrait d’Italie, de Gênes plus précisément, d'où son nom...
Nîmes et Gênes sont très probablement les lieux indiscutables de son origine.

Il est d’ailleurs intéressant de savoir que la maison Levi Strauss and Compagny n’adopta le nom de "jeans" pour ses pantalons en "denim", que dans les années 1960.

L’histoire du jean acquiert toute son importance quand l’Europe découvre ce pantalon, au lendemain de la Deuxième Guerre mondiale, et se passionne pour cette ultime métamorphose formelle du denim.
Dès lors, deux approches divergentes du phénomène se développent : celle des Européens, fascinés par le denim à travers l’histoire du jean, et celle des Américains, qui incluent l’histoire du jean dans celle, plus vaste, du denim...


Depuis, le "tissu jean" a envahi toute notre garde robe, tout en se customisant. Et le "bleu-jean" est devenu une couleur à part entière, se déclinant en plusieurs nuances.

Chemises en jean...




Robes...






Vestes et manteaux...




Chaussures en jean ou couleur jean...





Sous-vêtements...



Accessoires... (je suis sûre que le premier d'entre eux va plaire à Paola...)





On trouve même le jean dans nos intérieurs...




Le jean : un type de pantalon, un matériau passion, une couleur et un style qui survivent aux modes successives ! Un emblème de notre jeunesse, aussi, et un fil rouge de notre vie !


Voilà pour ce petit résumé sur le jean, essentiellement illustré par Nathanaëlle que je remercie une nouvelle fois !


A vous maintenant !
Aimez-vous le jean, le portez-vous, et sous quelle forme, est-il un incontournable de votre garde-robe, le mettez-vous en vacances ou pour des sorties plus habillées, brut, délavé, "nude" ou customisé ?


Nous nous retrouverons le lundi 30 mars avec la nouvelle rubrique "J'ai testé pour vous".
Je recevrai avec grand plaisir tous vos témoignages sur ces produits de beauté (et autres...) que vous avez testés pour votre plus grande satisfaction (ou votre plus grand mécontentement...)



Et pour terminer ce billet, je vous offre quelques brins de notre "bébé-mimosa", toujours un peu retardataire mais qui vit maintenant au milieu du jardin (il était auparavant dans un pot sur la terrasse)...




Très bonne quinzaine à toutes !

vendredi 13 mars 2015

Portrait de femme : Danielle (suite)



Les derniers commentaires "disparus"


Nous avons atteint les 200 commentaires sur le billet précédent, la limite de "blogger".
Aussi, je recopie ci-dessous les commentaires reçus ce soir :


Album vénitien a ajouté un nouveau commentaire sur votre article "Portrait de femme..." :

J'ai envie d'écrire, et je le fais, que nous vivons, chaque jour davantage, dans une société malade et déviante. J'ouvre le journal le matin, je n'y trouve qu'agressions, meurtres, assassinats etc.. Les femmes et les enfants sont des victimes choisies. Cette société me fait peur, j'ai des petites filles, elles sont bien entourées par leurs parents et leur famille mais il suffit d'une mauvaise rencontre. Je sais, il faut rester positive mais ce n'est pas toujours évident. Les vieilles personnes aussi sont agressées, dans leur maison. Bon, il fait plein soleil, je suis allée faire une promenade dans les sentiers de mon village, quelle chance de vivre dans un cadre aussi bucolique. Bises à toi, Nath. 


Album vénitien a ajouté un nouveau commentaire sur votre article "Portrait de femme..." :

1,82 actuellement pour mon chéri... et bé, c'est pas évident le casting d'un film. LOL. et Errol Flynn vous y avez pensé ? LOL de LOL... 


Album vénitien a ajouté un nouveau commentaire sur votre article "Portrait de femme..." :

Du temps de mes ateliers, mes élèves étaient soit de mon âge, soit plus âgées (même 80 ans !)
Je vouvoyais ces plus âgées et elles me donnaient du" Madame" à tour de pinceaux et quand par hasard, elle m'appelait par mon prénom, le" vous" restait de mise. L'ambiance était pourtant amicale et même festive. Il y a des personnes que je parviens pas à tutoyer. 


A lundi pour un nouveau billet et encore merci, Danielle, pour ce "Portrait de femme" qui nous a passionnées !

lundi 2 mars 2015

Portrait de femme...



... Un chemin dans la beauté : Danielle (clic)





"Norma m'a demandé  d'écrire le deuxième chapitre de ses pages intitulées : "Portait de femme".

Vous n'allez pas me croire, je n'ai pas osé lui dire non. SMILE ! SMILE !"


Depuis le début de notre aventure, je lis vos commentaires toujours avec intérêt et souvent avec   émotion. Vos histoires personnelles s'inscrivent en filigrane et, en tant que femme, rien de ce qui vous concerne ne me laisse indifférente. Fort heureusement, nos caractères - parfois bien opposés -  savent aussi se laisser aller à une certaine légèreté qui, en ce lieu, est loin d 'être insoutenable.
Femmes, nous le sommes avec l'acceptation de nous-même ou, pour certaines d'entre nous, des complexes égratignant leur quotidien.

A vous lire, il m'est arrivé de me dire que j'étais passée à côté de bien des préoccupations.
Mes gros bras mis à part (LOL), je me suis toujours bien entendue avec mon corps, fidèle compagnon de route. Lorsqu'il  lui est arrivé de s'épanouir un peu trop à mon goût, il a accepté, d'assez bonne grâce, les restrictions imposées. Néanmoins, ces dernières années ont été moralement et physiquement très éprouvantes et, comme moi, ce bon serviteur n'en est pas sorti  indemne. Il me faut à présent accepter et  composer avec certaines de ses faiblesses sans pour autant le condamner, même s'il m'arrive de lui envoyer de temps à autre une bordée de gros mots. Ainsi va la vie...

Ma mère, coquette à sa façon et toujours bien mise, se contentait d'une crème de jour, d'un nuage de poudre et d'un tube de rouge à lèvres. J'ai fait pareil et je continue sur cette lancée quoique...



Depuis que je fréquente ce blog, j'ai été amenée à faire quelques folies librement consenties qui m'ont d'ailleurs ravie ! Me voilà avec du sérum reconstituant dont vous avez pu apprécier les effets bénéfiques, des  crèmes pour les mains plus onctueuses les unes que les autres, de nouveaux tubes de rouge à lèvres, des ombres à paupière.
M'enfin, Danielle, à  ton âge !
Quoi ? Ce dont je n'ai pas pu profiter quand j'étais jeune fille, je me l'offre aujourd'hui , sans complexe, avant qu'il ne soit  vraiment trop tard. Voilà !

Fille de coloniaux "broussards", j'ai eu une jeunesse un peu particulière.



L'obligation scolaire m'a éloignée de ma famille. J'avais à peine 10 ans. Un retour trimestriel à la maison, souvent de nombreux jours de voyage seule dans un compartiment, livrée à moi-même. (Hum, hum et voilà qu'aujourd'hui l'idée de voyager seule m'emplit d' angoisse...)
Ma première expérience de pensionnaire fut dramatique. La seconde fut  nettement plus agréable si ce n'est que je n'ai pas grandi auprès des miens et que j'ai toujours été une étrangère pour la sœur qui est née au moment où moi, je quittais la maison.



Si je vous parle de ma vie à l'internat, c'est bien  parce que c'est l'endroit où j'ai partagé avec des filles de mon âge  mes premières expérience "beauté".

Nous sommes dans des années 50.  Et oui ! Samedi après-midi. Les pensionnaires de semaine sont reparties, nous restons  une vingtaine parmi lesquelles cinq ou si grandes (15-16 ans) dont je suis. Après le repas et la petite sieste, rendez-vous dans le couloir des salles de bain. Les filles, ça caquette un max, ça rigole, ça se fait des blagues, d'autant que les alcôves permettent les échanges. Attention aux éponges volantes ! Moi je dispose de tout le nécessaire mais guère de superflu. Pas de mousses de bain et autres produits pour le corps. D'ailleurs, en brousse, il n'y a pas de boutique ! Tout se commande sur catalogue (ah, les catalogues américains !) et, une fois passée la commande, il faut faire preuve d'une  patience infinie.



Mais revenons à l'internat. Parfois, alors que je m'explique avec mes rouleaux, mon amie, elle, italo-congolaise, s 'applique sur la tête un produit défrisant. Et nous sommes toutes, là, à attendre le résultat. La pelouse, au soleil, c'est l'endroit idéal pour sécher naturellement les cheveux d'une amie russe dont les très très longs cheveux blonds s'étalent en corolle. C'est le moment des bavardages intimes.
Le samedi, c'est soirée dansante ! Entre filles, bien entendu, sous la surveillance d'une religieuse qui, parfois, peine à rester immobile sur sa chaise.
Au cours du trimestre, nous avons droit à quelques sorties en ville (autres que celles réservées aux soins dentaires LOL) : Jeunesses Musicales, théâtre, cinéma parfois. C'est alors que nous rivalisons d'ingéniosité pour paraître à notre avantage. Pas d'uniforme mais notre plus jolie robe, un peu de maquillage. Fort heureusement, certaines pensionnaires à la semaine, plus gâtées, plus évoluées aussi, nous prêtent volontiers leurs trésors. Alors, réunion dans une chambre et mutuelle mise en valeur des cils, des sourcils, des lèvres ! Beaucoup de rires mais hélas, pas d'APN pour fixer ces instants bénis. De beaux souvenirs que nous évoquons, avec une nostalgie certaine, chaque fois que nous avons le plaisir de nous retrouver, nous les  aînées d'alors, les mamies d'aujourd'hui !

"Je suis née avec des yeux d'ange et des fossettes au creux des joues", c'est la chanson qui le dit !
Les yeux d'ange ont perdu de leur éclat mais les fossettes, elles, ont résisté au temps. Jeune fille nature et sans façon, jeune femme tellement pareille !



Coquette certes, aimant les belles choses, les vêtements de qualité, prenant plaisir à les confectionner. Un rang à tenir - merci les bénédictines ! - deux filles à élever, un immense besoin de secouer une routine heureuse, une implication dans la vie sociale et culturelle de ma commune et puis l'immense bonheur de devenir "Mamida" et de regarder s'épanouir (beaucoup trop vite) deux petites plantes nourries d'amour.



Mes petites filles sont arrivées aux premières découvertes "beauté" et elles n'auront que l'embarras du choix parmi l'abondance des produits proposés. Leur maman et leurs cousines seront de bons conseils.
J'ai toujours été une fille "nature" même si les luxueux étalages des parfumeurs et autres marchands de beauté continuent de me faire  rêver. Je garde de mes années de solitude un attachement particulier pour les tubes de rouge à lèvres, seule compensation que je pouvais m'offrir pour quelques francs quand mon moral avait tendance à flancher. (Je suis restée seule en Belgique après 1960).



Je n'ai jamais eu envie de m'offrir des produits de beauté "haut de gamme" et tellement chers. Des produits de qualité, oui. Après la crème hydratante, au fond de teint je préfère le nuage de poudre. Du rouge à lèvres, bien sûr ! Côté parfum, j'ai grandi dans le sillage du "Soir de Paris", que j'ai porté longtemps pour faire comme maman. Ensuite, j'ai fait, et je continue, de faire des expériences. Mais j'ai des  références de base. Nina Ricci "L'Air du temps". "Diorissimo" pour le mois de mai ! "Fleurs de rocaille" de Caron. Cet hiver, j'ai porté "L'heure bleue" de Guerlain. J'apprécie aussi les parfums belges de Guy Delforge. Pour les éventuels  séjours en "all inclusive", j'ai toujours en réserve un flacon d'eau de Cologne Johann Maria Farina avec le savon assorti. Pourtant, la dernière fois, j'avais emporté une eau de chèvrefeuille qui a bien plu au personnel soignant. Le moment de la toilette étant toujours très bavard et déstressé.
Ma grand-mère portait "Quelques fleurs" d'Houbigant, parfum qui n'est plus vendu en Belgique, mais que j'ai trouvé en France. Comme cette fameuse boite de poudre riz jaune avec un panier fleuri sur le couvercle.



Souvenirs d'enfance gravés dans la mémoire olfactive. Je vote donc pour les parfums fleuris.
Jeune fille nature, jeune femme tellement pareille et aujourd'hui tout simplement Mamida .
Je crois vous avoir tout dit. A moins que...

N'oubliez jamais : vous êtes belle pour ceux qui vous aiment et c'est dans ce miroir de ces regards-là que vous devez vous regarder. Les autres ont le tain fané ! LOL."


Un grand merci à toi, Danielle, pour ce sincère et émouvant "Portrait de femme".
Je suis sûre qu'il va susciter bien des commentaires chez nos "copinautes" !



Nous nous retrouverons le lundi 16 mars avec un billet sur : "Nous et le jean".
Et le 30 mars, nous inaugurerons une nouvelle rubrique, sur une idée de Nathanaëlle : "J'ai testé pour vous"(je vous en parlerai plus longuement le 16...), Nathanaëlle que nous retrouverons également en avril pour le prochain "Portrait de femme".



Je vous souhaite une excellente quinzaine !

lundi 16 février 2015

Détente, gestion du stress, relaxation



Nous et le stress




Je stresse, tu stresses, nous stressons, toutes (et tous), et... heureusement !
En effet, le stress est défini comme une réponse physiologique de l'organisme à une situation épuisante, dangereuse ou angoissante.
C’est donc un phénomène indispensable à notre adaptation aux contraintes extérieures et, a priori, c'est un état qui n'a rien de pathologique.

Le problème est l’excès de stress - notre mode de vie y contribue fortement - qui peut entraîner toute une série de désagréments parfois sérieux.



La réaction au stress est gouvernée par notre système nerveux, ainsi que par les hormones et les glandes qui les sécrètent : hypothalamus, hypophyse, surrénales.
Et ces différentes hormones vont agir sur un grand nombre de nos organes.

Des symptômes et des troubles peuvent alors survenir : fatigue, troubles du sommeil, nervosité, perturbations de la libido, désordres alimentaires (boulimie) et digestifs, palpitations, problèmes de peau,  psoriasis, eczéma, etc

Les causes du stress varient en fonction des individus ; toute situation jugée physiquement, psychologiquement ou émotionnellement "difficile" par une personne peut engendrer du stress.

Quand le stress persiste et n'est pas traité, une phase d’épuisement survient : le corps ne peut plus assumer une telle mobilisation de ressources et les effets pathologiques de cet état risquent de survenir.
Le stress peut alors se transformer en anxiété généralisée, en crises d'angoisse, voire en dépression et une thérapie s'avèrera alors nécessaire.

Mais, avant d'atteindre ce stade, comment pouvons-nous, au quotidien, gérer - et réduire - les premières manifestations du stress ?



Calme, sérénité, relaxation

Trois mots qui résument bien des thérapies inhérentes aux situations de stress.



Les techniques de gestion du stress sont nombreuses ; tout ce qui peut contribuer à la détente et à la relaxation peut s'avérer utile : yoga, sophrologie, sauna, massages…






Le tout est de trouver une activité qui plait et qui a des effets sur soi-même... Avant tout, une activité en laquelle "on croit" (enfin, de préférence...).

Dormir est le premier des anti-stress, mais que faire lorsque le stress affecte le sommeil ?



Pour les adeptes des médecines dites douces, l’acupuncture peut être l'une des solutions.
Si l'on envisage une prise en charge de son stress par l'homéopathie, il faudra tout d’abord en parler à un professionnel de santé (pharmacien ou médecin) qui saura effectuer une prescription pertinente.
On recommande parfois de prendre un complément nutritionnel à base de magnésium.

A noter qu'une alimentation équilibrée, de l’exercice physique (sport d’endurance, marche, vélo, course à pied, natation) ont une place importante pour retrouver durablement équilibre et santé.
Voyager, se changer les idées, se promener dans des cadres apaisants, rencontrer des personnes positives, peuvent avoir également des effets bénéfiques sur la gestion du stress.



Nathanaëlle (clic), qui m'a énormément aidée dans la préparation de ce billet et que je remercie chaleureusement pour sa contribution, nous fait part d'autres techniques "anti-stress".

"Quelques petites thérapies et astuces "zen", comme l'auto-massage de réflexologie...




... Ou les huiles essentielles...



... La pratique du thai chi ou du qi gong...



... Sans oublier le ronron de nos amis chats, dont la fréquence, entre 25 et 50 hertz, a la vertu thérapeutique de faire baisser la tension artérielle...





... Ou les élixirs floraux des Fleurs de Bach, que l'on peut prendre en toute occasion, toute émotion pour gérer son stress. Il y en a aussi pour nos amis animaux, ma jolie Topaze est une adepte des Fleurs de Bach, elle a été opérée plusieurs fois, elle a eu bien des soucis de santé, on la soigne aussi par applications d'argile et Fleurs de Bach."




Ambre (clic-clic) que je remercie également pour sa participation à ce billet, évoque pour nous le rôle de nos "objets-fétiches".



"Certains objets (grigris, ours en peluche, fétiches...) nous aident à nous calmer dans l'intimité. Pour moi il s'agit de mon ours Titou (le mauve sur la photo ci-dessus, le marron c'est Féfé).
Ils m'aident à porter certaines choses en dérision, à les regarder avec mon regard étonné de petite fille, à leur faire dire des choses aussi de manière plus brutale que je ne le fais au quotidien.
J'ai toujours eu des ours en peluche. Un exutoire, en quelque sorte, plus doux quand même qu'un punching ball !"


Quand le stress devient anxiété puis crise d'angoisse

Les lectrices de mes blogs savent que je suis une éternelle stressée, de celles qui ne savent que rarement se ménager des plages de calme dans la journée ou veiller à avoir un rythme de vie détendu.



Certes, Jean et moi avons des loisirs très agréables et j'ai souvent cité ma "thérapie vénitienne" qui me ressource si bien chaque fois que nous pouvons nous rendre à la Sérénissime...

Cependant, il y a quelques mois de cela, j'ai atteint un tel degré de stress que j'ai été contrainte de le prendre en charge par une thérapie comportementale : ses manifestations physiques augmentaient de jour en jour jusqu'à se transformer en véritables crises d'angoisse.

Les conditions d'efficacité de cette thérapie étaient loin d'être réunies pour moi : issue de la psychanalyse "pure et dure", j'étais encore assez réticente quant aux approches comportementalistes au moment où je me suis engagée dans cette forme de relaxation qualifiée "d'auto-hypnose" ou "hypnose ericksonienne".



Pour Milton Erickson, l'inconscient se révèle une puissance bienveillante avec laquelle l'état hypnotique doit permettre de coopérer.



Ce type de thérapie repose sur une relaxation naturelle par le corps : relaxation musculaire progressive des pieds à la tête, travail sur la respiration, jusqu'à l'atteinte d'un état de détente profonde, appelé aussi "réponse relaxante": le rythme cardiaque devient plus calme, la respiration plus lente et plus profonde, la tension artérielle se stabilise, les muscles se relâchent ; une impression de légèreté de tout le corps apparaît alors et le bien-être s'installe.
C'est le moment où le (la) thérapeute demande au (à la) patient(e) d'évoquer, soit l'image apaisante d'un lieu dans lequel il (elle) s'est senti(e) heureux (se), soit une couleur, elle même apaisante, soit une lumière ayant la même fonction.

Très rapidement, j'ai pu "évoquer" l'image suivante qui s'est imposée à moi...



C'est une image que j'appelle désormais dans mes moments de stress et qui a tendance à m'apaiser...

Je ne vous ai livré ici qu'un résumé fort réducteur de cette technique, mais je puis assurer que ses conséquences ont été très bénéfiques, en dépit de mes résistances de départ.
Il faut dire que j'ai très vite "accroché" avec la thérapeute, extrêmement respectueuse de la patiente que j'étais, "guidante", mais sans jamais me contraindre à suivre un chemin mental que je n'aurais pas choisi.

En 5 séances espacées d'une semaine, j'ai pu mettre en place cette technique, avec efficacité.

Personne ne peut éviter le stress, mais j'ai appris à déclencher en moi une "réponse de relaxation" qui remet de l'équilibre dans mon système nerveux, et... mes crises d'angoisse ont complètement disparu, en particulier leur cortège de manifestations physiques insupportables.

Par ailleurs, il existe de nombreuses autres techniques pour aider à déclencher une "réponse de relaxation". Il n'est pas difficile d'apprendre les bases de ces techniques mais cela demande une pratique régulière et quasiment quotidienne pour qu'elles montrent toute leur efficacité.

Si certaines d'entre vous souhaitent en savoir davantage sur la thérapie que j'ai suivie, qu'elles m'écrivent, je leur en donnerai quelques clefs.
Je conclurai en citant Milton Erikson et ses paroles qui pourraient servir de guide à bien des thérapeutes...
"Vous ne contrôlez pas le comportement d'une quelconque autre personne. Vous apprenez à le connaître, vous aidez les patients en l'utilisant, vous aidez les patients en le dirigeant de telle façon qu'ils rencontrent leurs besoins ; mais vous ne travaillez pas avec les patients pour atteindre vos propres buts. Le but est leur bien-être, et si vous réussissez à obtenir leur bien-être, vous touchez directement votre propre bien-être."


A vous maintenant : "Comment combattez-vous votre stress, vous retrouvez-vous dans les techniques exposées ci-dessus ou en avez-vous d'autres à nous proposer ?"


Nous nous retrouverons le lundi 2 mars avec Danielle (clic-clic-clic) pour notre rubrique : "Portrait de femme, un chemin dans la beauté"; puis le 16 mars pour un billet sur le thème : "Nous et le jean".


Encore un grand merci à Nathanaëlle et à Ambre pour leur participation à la chronique d'aujourd'hui.
Je vous informe que les illustrations de ce billet sont des illustrations "Pinterest", que Nathanaëlle m'a gentiment envoyées.



Très bonne quinzaine à toutes !

lundi 2 février 2015

Le charme... Nos "atouts charme"





Inès de la Fressange, une femme charmante


"Elle n'est pas spécialement jolie, mais elle a du charme."

"Comment la trouves-tu ?
- Charmante !"

Nous connaissons toutes des individus, hommes ou femmes, qui ont ce "je ne sais quoi" en plus, indéfinissable, même par eux-mêmes : le charme.
Qu'est-ce donc que ce charme qui fait que certaines personnes nous attirent à partir d'un seul élément de leur physique, voire au-delà de leur apparence ?
Le charme - à l'origine cette formule magique qui peut devenir sortilège - n'est pas la beauté ; pourtant, il entretient un lien certain avec elle, mais un lien mystérieux.
Il n'est pas, non plus, la séduction, même s'il y participe fortement : il s'apparenterait davantage à une séduction nullement calculée, que l'on pourrait qualifier de "naturelle", voire d'inconsciente.

Une silhouette, un rire cristallin, un port de tête singulier, une aisance dans la communication, une capacité d'écoute, un regard positif sur la vie, tous ces ingrédients et bien d'autres font qu'une personne va nous attirer, et que nous la qualifierons de "charmante".

Je crois que nous sommes profondément sensibles à ce qui rend la vie plus agréable. Nous pouvons alors attribuer du "charme" à certaines personnes parce qu’elles embellissent le quotidien, lui donnent une dimension plus légère, plus conviviale, plus humaine.



Les personnes charmantes sont généralement touchantes, voire bouleversantes, même au sein de leurs activités les plus banales : une magie qui se fait naïvement, par une forme de grâce ; qui résulte d'une mystérieuse alchimie entre une caractéristique physique et une vibration propre à un individu ; qui dépose une empreinte de vérité et de beauté sur l’image que les autres vont percevoir.
Si l’apparence physique est l'un des critères du charme d'une personne, d’autres considérations entrent en jeu, de manière plus inconsciente : "vraies" personnalités, touchantes, authentiques.

Le charme est aussi ce qui résiste au temps, aux rides, à la perte d'une silhouette de jeune fille. Au contraire, cette capacité à séduire "naturellement" peut grandir et s’épanouir au fil des ans.



Psychologiquement, le charme se nourrit de la connaissance de soi et de l’acceptation profonde de qui l’on est.
Il s’accommode donc mal de la rigidité et du contrôle. Plus l’image que l’on renvoie est figée, facilement réductible à une ou deux facettes, moins le charme opère.

Une personne charmante est-elle, quelque part, un "nous en mieux" ?
Il y a dans le choix de ce qualificatif une part irréductible d’intime que l’on projette sur l’autre : soit nous lui attribuons, "en mieux", les qualités et les défauts dont nous nous estimons pourvus. Soit, au contraire, elle incarne ce qui nous fait défaut, ou au moins ce dont nous croyons manquer : grâce émouvante, présence lumineuse, sensualité, etc.



Nos "atouts charme"

Qu’est-ce qui plaît de nous ? C'est difficile à dire, surtout à avouer...

Physiquement, un regard, un sourire, une qualité de peau, une silhouette, une posture, peut-être... Mais surtout un ensemble, un tout, une forme de cohérence interne et externe : lorsque nous ressentons une véritable harmonie entre notre physique, notre identité, nos convictions, notre ressenti et nos actes ; une forme de confiance en soi, aussi.
En effet, qui peut inspirer le bien-être inhérent au charme s’il n’est pas en paix avec lui-même ?
La confiance en soi est apaisante, pour soi mais surtout pour autrui : c’est la "force tranquille", sécurisante, donc, attirante.
Et puis, lorsque nous sommes confiants, nous "lâchons" nos défenses, et nous nous donnons à connaître sous toutes nos facettes – y compris celles dont nous ne soupçonnons pas... le charme.



A la lecture de ces lignes, on pourrait croire que le charme est l'apanage des seuls narcissiques ; au contraire, il comporte indéniablement une importante composante d'altruisme.
Mais il suffit souvent de se sentir charmante pour le devenir !

Ainsi, nous avons certainement nos "jours de charme" et nos jours sans...



Les individus qui "rayonnent" de charme sont souvent décrits comme "entiers" : entièrement présents, aussi bien psychiquement que physiquement.
Ne pas craindre de se dévoiler, y compris dans ses faiblesses, ses vulnérabilités et dans sa part d’ombre est l’un des secrets pour plaire au-delà des apparences. Cela n’exige pas forcément d’être en paix avec toutes les facettes de sa personnalité, mais plutôt de ne jamais être dupe des contradictions et des conflits que nous pouvons porter en nous.
En assumant notre propre singularité, nous devenons des exemples pour ceux qui nous entourent et qui ont peut-être des difficultés à être eux-mêmes.

Qui plus est, c’est quand nous ne souhaitons pas séduire que nous dégageons le plus de charme. Quand nous sommes désintéressées, indifférentes à la vision que les autres peuvent avoir de nous, mais surtout quand nous ne cherchons pas à les amadouer ou à les manipuler...
En effet, dès que nous sommes en attente vis-à-vis de l’autre, nous cessons de le reconnaître dans son altérité. Or, pour permettre à une vraie rencontre d’exister, le respect de l’autre est indispensable. Sinon ? Celui-ci risque de se sentir étouffé, manipulé – comme sous l’emprise d'un séducteur ou d'une séductrice.
A l’inverse, si nous nous mettons à l’écoute de l'autre, sans jugement, nous créons un climat de sécurité qui facilite le dialogue. Et l’impression de liberté qui émane de nous a toutes les chances de plaire et de faire dire à notre interlocuteur : "Elle est charmante..."

"Je suis en harmonie avec ce que je montre de moi, ce que je pense et ce que je fais" serait-elle la clef du charme ?



Et n'oublions pas que certaines femmes ont été déclarées charmantes grâce à des "défauts" physiques, en tout cas à des caractéristiques non conformes aux canons traditionnels de la beauté : Marlène Jobert et ses taches de rousseur, Vanessa Paradis et ses dents de la chance, pour ne citer qu'elles....




A vous maintenant :
Vous reconnaissez-vous dans ces quelques lignes sur le charme, charmantes lectrices de ce blog ? Et... connaissez vous vos propres "atouts charme", ceux que des personnes sincères vous ont renvoyés et qui correspondent à 'image que vous vous faites de vous ?


Avant de clore ce billet, je remercie encore une fois Nathanaëlle pour les illustrations "Pinterest" qu'elle a eu la gentillesse de m'envoyer et qui jalonnent cet article.


Et un clin d’œil de Christine, que je remercie également pour m'avoir envoyé ce lien "Chaussures-Gourmandises", de quoi me plaire doublement !
Cliquez ici.


Nous nous retrouverons le lundi 16 février sur le thème de : "La détente, la gestion du stress, la relaxation".


Très bonne quinzaine à toutes !